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6 conseils pour une expatriation en pays anglophone réussie

expatriation en pays anglophone

Vous rêvez de partir travailler à l’étranger ? Votre directeur vous a annoncé récemment que vous alliez être expatrié dans un nouveau pays ? Cette idée vous donne envie mais vous avez tout de même des appréhensions. Voici quelques conseils à garder sous la main lors de votre grand départ. 

expatriation en pays anglophone

1. Intégrer la culture du pays 

L’approche interculturelle est indispensable pour une expatriation réussie. Elle intègre les notions d’échange, de partage, d’attention envers l’autre, de croisement et de sensibilité. Vous devez donc réussir à intégrer votre nouvelle culture d’accueil sans pour autant oublier celle d’origine. Cette notion se réalise en 3 temps : 

  • La décentration : Elle consiste à prendre du recul sur votre propre culture afin de changer de perspective et de mieux percevoir une situation. Il faut donc commencer par essayer de « se mettre à la place de l’autre ».
  • La découverte de la culture de l’autre : Pour cette seconde étape, vous allez devoir adopter une attitude d’ouverture et de curiosité afin de découvrir les valeurs des habitants de votre pays d’accueil.  Il s’agit d’explorer le cadre de référence de l’autre. 
  • La médiation : Dans cette dernière phase, vous allez devoir être sensible aux façons d’être et aux modes de vie du pays d’accueil en les intégrant et en réagissant en harmonie avec la culture en question.

Vous l’aurez compris, la qualité essentielle à posséder lors d’une expatriation est la curiosité. Intéressez-vous aux coutumes de votre pays d’accueil et essayez de les intégrer. Un temps d’adaptation est nécessaire. Vous devez donc beaucoup observer et être à l’écoute afin d’éviter les faux pas. Ce qui est insignifiant pour un pays peut être très important pour un autre. Plus votre préparation sera affinée en amont, plus votre intégration sera rapide. Cultivez-vous à travers des livres, guides, documentaires sur ce pays. Et surtout, faites preuve d’ouverture d’esprit, vous verrez que l’expérience n’en sera que plus enrichissante. 

expatriation en pays anglophone

2. Être à l’aise en anglais

Il s’agit de l’élément le plus important. Pour une expatriation réussie, votre niveau de langue doit être suffisant pour vous débrouiller dans la plupart des situations rencontrées dans un pays anglophone. Vous devez pouvoir tenir un discours simple et cohérent sur des sujets familiers et sur vos centres d’intérêt, ainsi qu’être apte à affronter les situations du quotidien. Imaginez-vous devoir réaliser des papiers administratifs ou sociabiliser si vous ne savez pas vous présenter ou parler de vous. Cela paraît assez compliqué, non ? Certaines tâches de la vie courante peuvent vraiment poser problème lorsqu’on n’est pas en mesure de communiquer simplement en anglais.  

En situation professionnelle, un niveau supérieur serait le bienvenu. Vous devez, dans la mesure du possible, être à l’aise même avec des sujets techniques. Lors d’un entretien d’embauche, votre recruteur peut vous demander des éléments spécifiques sur des missions de l’offre d’emploi. Savoir communiquer avec lui explicitement peut vous permettre de vous démarquer. Pour ça, votre discours doit être clair et détaillé.

Si vous pensez ne pas avoir un niveau suffisant, si vous n’osez pas apprendre l’anglais, si vous avez peur de ne pas y arriver ou si vous manquez de confiance en vous, Forlango peut vous aider. Je propose des formations individuelles à domicile ou à distance qui vous permettront de progresser en toute confiance. 

Votre intégration dans votre nouveau pays sera simplifiée : vous pourrez faire de nouvelles rencontres, discuter sans problème, aller au restaurant sans avoir peur de ne pas vous faire comprendre, ou vous sortir de n’importe quelle situation délicate en demandant de l’aide aux habitants. De plus, vous aurez le vocabulaire en main pour obtenir le job de vos rêves ! Vous vivrez votre expatriation plus facilement et vous pourrez ainsi mieux profiter de votre voyage.

Si vous réalisez une fois sur place que votre niveau d’anglais est trop juste pour comprendre et vous faire comprendre, nous pouvons réaliser la formation à distance depuis votre lieu de résidence. Cela vous permettra d’apprendre et de progresser en combinant expatriation et formation.

Vous pouvez vous faire une idée plus précise sur les différents niveaux d’anglais sur ce visuel d’ETS Global, qui met en place les tests TOIEC :

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3. Qui dit expatriation professionnelle, dit culture d’entreprise…

Bien que connaître la culture du pays et être à l’aise en anglais soient indispensables, apprendre le fonctionnement des entreprises étrangères est également nécessaire.

D’un pays à l’autre, les règles et valeurs d’entreprises ne sont pas les mêmes. Par exemple, si en Asie et en Afrique, la parole est privilégiée aux documents légaux et l’organisation du temps est flexible, les pays scandinaves ou anglo-saxons favorisent quant à eux l’écrit et l’organisation du temps est rigide (retards non tolérés, échéances sacrées…). De même aux Etats-Unis, une réelle distinction existe entre la sphère personnelle et professionnelle et les contacts physiques sont très rares.

Le management n’est pas le même d’un pays à l’autre, il est donc important pour l’expatrié de connaître préalablement ces règles. Un personnel d’entreprise cosmopolite qui réussit à travailler ensemble sera une vraie source de richesse pour l’entreprise.

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4. Être conscient que « le mal du pays » est possible

En plus d’une préparation culturelle et linguistique, une préparation psychologique doit aussi être réalisée. L’expatrié doit être conscient qu’un départ à l’étranger pour une durée moyenne de 3 ou 4 ans est un réel choix de vie. On laisse derrière soi une grande partie de son quotidien. Il faut donc être préparé en amont.

Pour cela, vous ne devez pas hésiter à vous projeter avant votre grand départ, si l’idée de ce voyage vous plaît et vous met à l’aise, vous êtes alors prêt à partir. Mais si ce n’est pas le cas, ne soyez pas réticent à l’idée de repousser la date de l’échéance. Il vous faut simplement encore du temps. Le plus important est de ne jamais regretter votre décision.

5. Ne pas mettre ses proches de côtés

Votre famille ou conjoint(e) réalisera sûrement cette aventure avec vous. Pour que l’expatriation  se passe au mieux, il est important de ne pas les oublier. Ce projet doit être un choix familial, il doit être discuté. Il est important que les personnes qui vous suivent soient sur la même longueur d’onde que vous et approuvent ce projet. 

Vous ne devez pas non plus abandonner les personnes restées dans votre pays d’origine. Vos proches sont et seront, même à distance, votre soutien moral. Ne les sous-estimez pas, donnez-leur régulièrement de vos nouvelles.

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6. Et surtout … profitez !

Enfin, un conseil évident mais qu’il est toujours bon de rappeler…. Profitez ! L’expatriation est une opportunité professionnelle mais aussi personnelle unique. Il s’agit d’une aventure humaine enrichissante qui changera à tout jamais votre façon de voir le monde et votre vie. Alors soyez ouvert d’esprit, prêt au changement et à l’adaptation et simplement…ENJOY !

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Comment préparer un voyage en pays anglophone ?

voyage en pays anglophone

Vous envisagez depuis de longs mois un voyage dans un pays anglophone ? Angleterre, Irlande, Canada, Ecosse, Etats-Unis, Australie… les destinations ne manquent pas ! 

Pour des vacances réussies, il est important d’être bien préparé, surtout lorsqu’on ne parle pas très bien anglais. 

Forlango vous livre 5 conseils pour optimiser votre voyage dans un pays anglophone ! 

voyage en pays anglophone

1. Quelles modalités administratives ? 

Pour que votre départ se déroule le mieux possible, il est important de vous renseigner sur les formalités administratives.

Tout d’abord, sur le besoin ou non d’un passeport ou d’un visa. Leur nécessité dépend du pays choisi.

Vous pouvez demander un passeport en Préfecture. Son prix est de 86€ pour un majeur, 49€ pour un mineur de 15 à 17 ans, et 17€ avant 15 ans. Attention à ne pas faire votre demande trop tard, les délais d’obtention varient entre 2 semaines et 1 mois. 

Il se peut que vous ayez besoin d’un visa – document prouvant l’accord des autorités étrangères de votre entrée sur le territoire.

Concernant le Royaume-Uni, les citoyens de l’Union Européenne et des États membres de l’Espace économique européen n’appartenant pas à l’UE (Norvège, Liechtenstein et Islande), de la Suisse et des pays et territoires d’outre-mer n’ont pas besoin de visa. Un passeport suffit. 

Mais pour partir dans certains pays comme le Canada ou les Etats-Unis par exemple, un visa est nécessaire. Pour l’obtenir, vous devez vous adresser à l’ambassade du pays de destination en France. Il vous informera des démarches à effectuer, du coût, du type de visa, de la liste des pièces à fournir…etc.

voyage en pays anglophone

2. Organiser son budget 

Avant de partir, il est important de calculer le budget alloué à votre voyage. 

Les coûts de la vie peuvent changer d’un pays à l’autre, il faut impérativement les prendre en compte : les transports, la nourriture, l’hébergement, les frais médicaux…etc peuvent être bien plus chers qu’en France.

Vous pouvez calculer le coût moyen d’une journée dans le pays afin de voir quel est le budget restant pour vos sorties. Mieux vaut aussi mettre un peu d’argent de côté pour tout imprévu. 

Il existe plusieurs manières d’économiser de l’argent lors de votre séjour. Premièrement au niveau de l’hébergement, vous pouvez choisir de loger chez l’habitant. Le couchsurfing – service d’hébergement gratuit entre particuliers – est un excellent moyen d’économiser, et il permet en plus de rencontrer des locaux et de s’immerger dans la culture du pays. Cela vous permettra aussi de progresser en anglais en discutant avec vos hôtes !

Enfin, autre point important à prendre en compte :  d’un pays à un autre la monnaie peut être différente. Du dollar à l’euro en passant par la livre sterling, n’oubliez pas de vous renseigner sur ce point avant de partir. En France, vous pouvez changer votre argent à la banque. Vous pourrez aussi les convertir une fois sur place. Le mieux est de comparer les frais appliqués par votre banque et ceux dans votre pays de destination.

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3. Planifier des activités !

Si vous souhaitez faire des économies, il peut être bon de réserver vos activités à l’avance pour obtenir les meilleurs prix.  Par cette démarche, vous éviterez aussi les « pièges à touristes ». Vous vivrez vos vacances de façon plus sereine.

Vous pouvez  réserver des sorties facilement sur internet via des sites comme Viator ou Civitatis par exemple.

Bien évidemment, vous pouvez toujours opter pour quelques activités imprévues une fois sur place pour un peu de surprise! 

Les activités préférées de Forlango : 

  • Si vous partez en Angleterre, je vous conseille les studios Harry Potter, véritable lieu féérique.
  • Si vous optez pour l’Australie, vous pouvez tenter une excursion en milieu naturel pour un dépaysement total. 
  • Si vous prévoyez vos vacances en Irlande, vous ne pouvez pas passer à côté de la Wild Atlantic Road, du Connemara et du Donegal. 
  • Enfin, si votre destination est le Canada, c’est une occasion unique de réaliser une excursion aux chutes du Niagara. Vous serez émerveillé par la beauté du paysage.

4. Apprendre les bases de l’anglais 

Pour partir sereinement dans un pays anglophone, il est bon d’apprendre ou de revoir les bases en anglais. Vous pourrez profiter pleinement de votre voyage, et rencontrer et échanger avec la population locale. Vous pourrez aussi découvrir la culture du pays de façon plus approfondie. Vous vivrez des expériences plus fortes et plus mémorables.

Pour améliorer votre niveau, l’idéal est de suivre une formation individuelle en anglais avant de partir. Elle vous permettra de progresser en compréhension et en expression orale. Vous vous sentirez plus à l’aise et moins perdu. 

Forlango peut vous aider à améliorer votre niveau ou à acquérir des bases avant votre voyage. Loin des salles de classe, ma méthode consiste à utiliser des éléments de votre vie personnelle afin d’acquérir la langue naturellement, en privilégiant l’utilisation de l’oral. 

Je mets un point d’honneur sur l’humain et sur l’échange, indipensables selon moi pour progresser. Que vous soyez à un niveau débutant, intermédiaire ou avancé, je peux vous aider à progresser.  

Pour en savoir plus, découvrez les formations individuelles Forlango.

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5. Se renseigner sur les changements culturels entre la France et la destination choisie !

Dernier point nécessaire avant de visiter un pays étranger: vous renseigner sur les modes de vie du pays. 

En effet, certaines pratiques sont très différentes de la France. Un geste, vu comme banal en France, peut blesser un étranger. Par exemple, les français ont un humour basé sur le second degré qui peut heurter les canadiens qui eux, ont plutôt un humour franc et direct. 

Ou encore, pour les Anglais, les surnoms sont totalement banals contrairement aux français. Ne soyez donc pas surpris qu’un inconnu vous appelle « Darling » !

Connaître ces éléments culturels peut vous permettre de vous intégrer plus facilement et d’adopter un comportement adapté au pays.

Au-delà des relations, vous devez aussi intégrer les pratiques des différents pays. Par exemple, le code de la route au Royaume Uni est totalement différent qu’en France. Premièrement, ce n’est pas un secret, en Angleterre on roule à gauche. Mais d’autres signalétiques peuvent aussi différer. Par exemple, en France, le feu orange signifie qu’on va bientôt passer au rouge et qu’il faut donc ralentir. En Angleterre aussi, sauf qu’une fois rouge il repasse à l’orange. Cela signifie qu’il faut se préparer à repartir.

La liste des différences culturelles entre la France et les pays anglophones peut être longue. N’hésitez pas à jeter un œil dans un guide touristique ou sur internet pour découvrir ces contrastes. 

Vous voyagerez de façon plus détendu et éviterez les mauvaises surprises !

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Apprendre l’anglais et se divertir : nos 5 conseils

apprendre l'anglais et se divertir

Youhou c’est l’été! Et si vous profitiez de cette période pour améliorer votre anglais et vous divertir ? Entre amis, en famille ou même seul, vous pouvez joindre l’utile à l’agréable et apprendre tout en vous amusant. Si vous manquez d’idées, voici quelques pistes.

1. Regarder des films et séries en VO

Les films en version originale sont un moyen efficace pour améliorer votre compréhension de l’anglais. Ils permettent à votre oreille de s’habituer à la langue et à l’accent. L’important est de choisir un film que vous avez envie de voir, pour l’intrigue, les acteurs ou parce qu’on vous l’a recommandé. 

L’idéal est de le regarder sans sous-titres, ou alors avec des sous-titres en anglais. Selon votre niveau vous comprendrez plus ou moins de choses. Il se peut que vous perdiez parfois un peu le fil de l’histoire. Ce n’est pas grave. Vous retiendrez certains mots clés et vous comprendrez le sens général  du film. 

Regarder un film en VO vous permet d’enrichir votre vocabulaire et vos connaissances d’expressions en anglais. Cela fonctionne aussi avec les séries. Sur Netflix, les propositions ne manquent pas. Dans beaucoup de séries, vous entendrez l’accent américain. Pour varier les accents, il y a aussi des séries anglaises, écossaises, australiennes…

Vous pouvez aussi choisir un film que vous connaissez déjà par cœur. Revoir Titanic, Pulp Fiction ou Forrest Gump en anglais peut vous aider à assimiler de nouveaux mots et les structures de phrases. Vous les avez sûrement déjà vus, mais vous les découvrirez sous un autre angle, avec les vraies voix des acteurs ! 

Enfin, si vous débutez, les dessins-animés sont plus faciles d’accès, avec un vocabulaire plus simple. Là encore, les sous-titres en anglais peuvent vous aider. Vous pouvez aussi mettre des sous-titres en français, essayez seulement de ne pas les regarder en permanence. 

Si vraiment vous êtes perdu(e), vous pouvez mettre sur pause et demander à votre mari (ou votre femme) ce qui vient de se passer. 

A la fin du film, de la série ou du dessin animé, pour aller plus loin, n’hésitez pas à écrire un petit résumé et ce que vous avez en pensé. Vous pouvez aussi  chercher la définition de mots nouveaux dans un dictionnaire en anglais.

divertir

2. Ecouter des podcasts en anglais 

Les podcasts sont des enregistrements audios disponibles sur plusieurs plateformes (Spotify, Deezer, Apple…). Vous pouvez les écouter sur plusieurs supports : téléphone, ordinateur, tablette… Cette pratique est assez récente et permet de s’instruire sur différents sujets ! Alors pourquoi ne pas les écouter en anglais ? 

Avec ce mode de diffusion, vous pouvez apprendre où vous vous voulez et quand vous voulez : dans le train, le bus, en marchant, sur votre lit, en cuisinant… C’est le format parfait pour tous ceux qui manquent de temps !

Forlango vous conseille les podcasts suivants : 

  • Voice of America : Pour toux ceux qui souhaitent s’informer. Un podcast d’actualité en anglais qui utilise des mots simples afin de faciliter la compréhension. 
  • 6 Minute English : Un podcast de la BBC où 2 animateurs discutent de sujets d’actualité durant 6 minutes.
  • Luke’s English Podcast : Pour apprendre en riant avec un humoriste et professeur d’anglais.
  • Jump Travel Podcast: Pour les amateurs de voyage, avec Jackie – une américaine passionnée de voyages.
apprendre l'anglais et se divertir

3. Essayer de comprendre les paroles de vos chansons anglophones préférées 

Nous écoutons régulièrement de la musique anglophone, mais tout le monde n’essaie pas forcément de comprendre les paroles. Et si on mettait fin au célèbre “yaourt”, pour essayer de comprendre les couplets de nos chansons préférées ? 

La musique peut être un bon outil pour apprendre l’anglais. Elle peut vous permettre d’enrichir votre vocabulaire et – tout comme les films – habituer votre oreille à la langue.

Plus vous prêterez attention aux paroles, plus la compréhension sera facile. 

Je me souviens quand j’avais 10 ans, je piquais les CDs de ma grande sœur et je lisais les paroles en écoutant des morceaux de U2 ou Scorpions. Je ne comprenais pas tout bien sûr, mais je devinais certaines paroles, et je m’habituais à voir les structures de phrases. C’étaient mes premiers pas en anglais !

Vous pouvez retrouver facilement les paroles de chansons sur différents sites : Genius, La coccinelle…etc.

A vous maintenant d’épater vos proches en leur chantant Billie Jean de Mickael Jackson ou encore Come Together des Beatles, que vous connaîtrez par cœur ! 

apprendre l'anglais et se divertir

4. Lire des livres en anglais 

Lire en anglais est un des meilleurs moyens pour apprendre du nouveau vocabulaire. 

Si vous avez peur d’être perdu, ne vous inquiétez pas. Vous pourrez comprendre l’essentiel de votre lecture grâce au vocabulaire que vous possédez déjà. 

Si vous débutez, choisissez plutôt un livre jeunesse. S’il y a un mot que vous ne comprenez pas, ne vous arrêtez surtout pas. Ce mot reviendra sans doute plus tard et vous le comprendrez grâce au contexte. 

Si vraiment vous bloquez toujours, vous pouvez écrire ce mot et le rechercher une fois votre séance de lecture terminée. 

Rassurez-vous, plus les jours passeront et plus votre lecture sera spontanée et fluide. 

Si vous avez un niveau plus élevé, vous pouvez choisir un livre pour adultes qui vous attire, et pas forcément un roman. Cela peut aussi être une biographie, un livre sur le développement personnel ou un livre sur le voyage. Pour être efficace, l’apprentissage doit être un moment de plaisir ! 

Vous pouvez retrouver des suggestions de lecture dans cette vidéo de Speak English with Vanessa.

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5. Jouer à des jeux de société 

Travailler son anglais en groupe peut être un moyen efficace et drôle d’apprendre l’anglais ! Vous pouvez profiter d’une soirée en famille ou entre amis pour jouer à des jeux de sociétés en anglais. Un moment convivial et ludique. 

Il existe une grande quantité de jeux de sociétés, pour tout âge et pour toutes les préférences. Voici une sélection possible : Time’s Up, Taboo, Scrabble, Trivial Pursuit, Monopoly.

Vous pouvez trouver des jeux en anglais sur Leboncoin. Ils vous permettront de progresser. Vous pourrez vous entraider avec vos enfants. 

Il s’agit d’un très bon moyen pour faire travailler votre mémoire afin d’assimiler la langue naturellement. 

apprendre l'anglais et se divertir

Ces conseils vous permettront de progresser naturellement en anglais. Cela ne suffira pas à vous rendre complètement à l’aise ni bilingue, mais cela vous aidera à vous familiariser avec la langue.

Pour aller plus loin, il faudra les compléter soit avec une pratique régulière ou avec une formation en anglais.  

Forlango peut vous accompagner dans cette démarche. Nous proposons des formations basées sur des situations réelles de communication, qui s’éloignent des parcours scolaires classiques, qui s’adaptent à vos besoins et vous permettent de progresser naturellement.

N’hésitez pas à nous contacter !

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L’anglais: la clé de la réussite professionnelle – Episode 2

L'anglais clé de la réussite

Apprendre l’anglais est nécessaire pour atteindre votre objectif professionnel. Le secret pour y arriver: vous faire confiance et oser vous lancer.  Vous progresserez et prendrez encore plus confiance en vous. « Là où règnent force intérieure et confiance en soi, disparaissent méfiance, peur et doute » écrivait le Dalaï-Lama. A travers les témoignages de Clémentine Besse-Nenert et Sara Dalmasso, vous pourrez réaliser l’importance de l’anglais dans votre réussite professionnelle.

Episode 2 : Sara Dalmasso –   Vice présidente et manager générale international chez Omnicell 

1. Qui est-elle? 

Sara Dalmasso est vice-présidente et manager générale international chez Omnicell – Leader de l’automatisation de la distribution des médicaments dans les hôpitaux et pharmacies d’officine.

Durant sa carrière, elle a toujours eu un lien avec l’international : après un échange aux Etats-Unis lors de son cursus scolaire, elle a travaillé au sein de l’entreprise General Electric en France puis à Londres et à Stockholm. 

L’anglais a été la clé dans l’obtention de son premier poste chez General Electric et lui a permis d’évoluer au sein de son entreprise.  Pour elle, c’est clair: « l’anglais dans ma carrière est complètement prédominant ».

2. Un échange aux Etats-Unis plein de doutes 

Malgré la prédominance de l’anglais dans son quotidien, lors de son départ aux USA, la jeune femme a douté. Elle dit avoir été “morte de trouille” à l’idée de partir.  Elle avait peur de ne pas comprendre, de ne pas y arriver. Afin de pallier ce problème, elle avait pris dans sa valise un dictaphone afin d’enregistrer ses cours et les réécouter seule par la suite. Finalement, au fur et à mesure des semaines, elle a pris conscience qu’elle comprenait et surtout que c’était possible! 

De plus, elle s’était lancée un défi. Tandis que certains de ses amis d’école réalisaient ce voyage à 4 ou 5, la jeune femme est partie seule. Elle voulait réellement profiter de cette année aux Etats-Unis pour être en immersion complète et progresser. 

Un choix difficile au début, mais qu’elle ne regrette pas. Elle nous confie sans hésiter : “Cela a été la meilleure décision de ma vie.”

Sara a donc réussi à surmonter ses peurs afin d’atteindre ses objectifs. Une décision qui aura finalement influencé l’ensemble de sa carrière.

anglais dans la réussite professionnelle

3. L’anglais au quotidien 

Désormais, elle travaille à 85% de son temps en anglais. L’anglais est un véritable plus dans sa vie professionnelle. Aujourd’hui, elle pense même être plus à l’aise pour parler anglais en public. 

Par exemple, lors de tournages vidéo, on lui a déjà dit qu’elle semblait beaucoup plus souriante et détendue en anglais qu’en français. Son “body langage” est plus fluide dans cette langue. 

L’anglais a été un atout pour développer sa carrière. Cela peut être un atout pour vous aussi. Cela peut même être votre meilleur allié lorsque vous vous exprimez en public. La pratique et l’expérience peuvent vous permettre d’acquérir des bases solides afin d’appréhender la langue plus facilement.

anglais dans la réussite professionnelle

4. Pourquoi apprendre l’anglais ? 

Selon Sara Dalmasso, que ce soit dans une entreprise internationale ou non, l’anglais est nécessaire: “L’avenir est incertain, et même si aujourd’hui vous travaillez dans un groupe français, vous pouvez rencontrer quelqu’un qui vous proposera autre chose et vous aurez besoin de l’anglais. Ou bien votre propre entreprise peut aussi choisir de se développer à l’international.” 

L’anglais est donc un outil professionnel nécessaire pour se préparer à demain.  Apprendre l’anglais peut vous permettre de rester ouvert à toute opportunité. 

Bien que cette langue ne vous soit peut-être pas utile aujourd’hui, il est important d’anticiper tout changement dans vos projets professionnels. 

anglais dans la réussite professionnelle

5. Le conseil de Sara Dalmasso

Pour elle, l’important est d’essayer. Tout le monde est capable de parler anglais: “Mon conseil c’est de surpasser ses peurs. Plus on va parler anglais plus ça va devenir facile et plus on va prendre confiance en soi. Il faut se lancer ! Surtout qu’après ça vient hyper vite.” 

Pour la jeune femme, être adulte n’est pas un problème et ne doit pas freiner l’apprentissage. Dans son entreprise, des cours de conversation en anglais sont proposés afin d’apprendre aux salariés à être à l’aise dans cette langue. Un exemple illustrant, une fois de plus, le besoin de cette compétence en entreprise.

Toutefois, si vous n’avez pas l’opportunité d’apprendre au sein de votre entreprise, vous pouvez réaliser une formation en anglais.

Forlango peut vous accompagner dans l’acquisition de cette compétence et vous aider à transformer l’anglais en atout professionnel. 

Nous proposons des formations individuelles en entreprise, à domicile ou à distance qui vous permettront de progresser en toute confiance, et de coller aux besoins de votre entreprise.  

Elles peuvent être financées par votre CPF. Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter Maryline Bourdel. Elle se fera un plaisir d’échanger avec vous.

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Il n’y a pas d’âge pour apprendre l’anglais !

pas d'âge pour apprendre l'anglais

Vous êtes âgé(e) de 50 ans  ou plus ? Vous aimeriez vous lancer dans l’apprentissage de l’anglais mais vous pensez que c’est trop tard ? Peut-être pas ! Il n’y a pas d’âge pour apprendre l’anglais. Que ce soit pour évoluer professionnellement, obtenir un poste à responsabilités, ou alors pour voyager ou rendre visite à vos enfants installés à l’étranger, cela peut être un véritable atout.

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1. L’apprentissage à tout âge

Vous pouvez envisager l’apprentissage de l’anglais quel que soit votre âge.

Cela ne doit en aucun cas être un frein. Ce n’est pas parce que vous n’avez pas pratiqué depuis 20 ou 30 ans que vous avez tout oublié. Vos connaissances sont peut-être simplement cachées dans un coin de votre cerveau, il suffit d’aller les chercher et les mobiliser – bref – de relancer la machine.

Ce n’est pas parce que vous n’avez pas appris l’anglais auparavant que vous ne pouvez pas le faire maintenant. Si vous avez de mauvais souvenirs à l’école, vous pouvez les laisser derrière vous et avancer vers un apprentissage qui vous correspond plus.

Ce n’est pas parce que vous n’êtes plus enfant ou jeune adulte que votre cerveau n’intégrera pas la langue. Il continue de se développer tout au long de notre vie. Avec une pratique régulière, il peut intégrer la langue et la mobiliser. Cet apprentissage peut même lui être bénéfique.

En 2014, l’Université de Pennsylvanie a réalisé une étude révélant que l’apprentissage d’une langue étrangère aide à la diminution des troubles cognitifs et permet de travailler sa mémoire. Durant 6 semaines, des volontaires ont appris le chinois. L’étude a montré une augmentation de la connexion de leurs réseaux cérébraux.

Autrement dit, l’apprentissage d’une nouvelle langue peut aider votre cerveau à rester en bonne santé et repousser son vieillissement. 

Ce n’est pas moi qui le dis, c’est la science… C’est motivant, non?

âge

2. Parler anglais pour évoluer professionnellement

Vous souhaitez vous reconvertir ? Vous souhaitez évoluer au sein de votre entreprise ? Le manque de connaissance en anglais vous bloque ? Ce n’est pas un obstacle. Il n’est jamais trop tard. Nous apprenons et évoluons tout au long de notre vie. 

Apprendre l’anglais vous permet de relever un nouveau défi et vous donne l’occasion de vous surpasser ! Une épreuve qui peut ajouter du piment à votre quotidien. 

L’anglais est un réel atout qui peut vous différencier et vous permettre d’obtenir le poste de vos rêves ! 

D’autant plus si vous approchez de la retraite, vous pouvez prendre le temps d’apprendre et approfondir votre travail personnel. Vous pouvez profiter de ces dernières années d’activité pour financer votre formation grâce à votre CPF. Après votre départ à la retraite, il ne sera plus disponible.

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3. Apprendre l’anglais pour échanger avec vos proches à l’étranger

Cette initiative peut aussi être un objectif personnel. L’anglais peut vous rapprocher de votre famille. Si un de vos enfants vit à l’étranger ou si certains de vos proches sont expatriés ou originaires d’un pays anglophone; l’anglais peut vous aider à communiquer avec eux. 

Cette situation, c’est celle de Christine. A bientôt 60 ans, elle est stagiaire chez Forlango depuis janvier 2021. Son fils est en couple avec une Australienne et vit avec elle en Australie. 

Elle souhaitait pouvoir communiquer plus facilement avec sa belle-fille lors de leurs échanges par téléphone ou en visio, et lors de futurs voyages en Australie. Elle voulait – avant de partir à la retraite – utiliser son CPF pour financer sa formation.

Pour elle, apprendre l’anglais à 60 ans est un avantage. Elle a plus de temps libre et moins de charges familiales. 

En 18 heures de formation, Christine a déjà acquis des bases solides qui lui permettent de discuter avec sa belle-fille en appels vidéo : “Je me sens plus à l’aise, j’hésite moins quand je parle.” 

Ses cours avec Forlango sont basés sur des dialogues du quotidien et sur des situations personnelles.  Une méthode qui lui convient tout à fait : “En cours, le temps passe très vite !” 

Pour elle, peu importe son âge, même avec un petit niveau et des souvenirs scolaires anciens, il faut se lancer. La formation vous apportera toujours un plus.

4. L’anglais pour s’ouvrir au monde

L’apprentissage de l’anglais peut aussi vous permettre une plus grande ouverture au monde. Vous voyagerez de façon plus enrichissante. Vous pourrez rencontrer et échanger avec des populations locales. Vous pourrez aussi découvrir la culture du pays de façon plus approfondie. Vous vivrez des expériences plus fortes et plus mémorables.

Vous souhaitez peut-être simplement découvrir différentes cultures depuis chez vous. Même dans ce cas, l’anglais est un plus. Avec l’anglais, vous avez accès à un nombre illimité de ressources (films, documentaires, livres…etc.). Le plus dur sera de choisir.

Imaginez-vous pouvoir regarder un film en VO, ou lire un roman intégralement en anglais, et comprendre – peut- être pas tout – mais l’essentiel. Plutôt attrayant, non ?

Vous souhaitez vivre ces expériences mais vous ne savez pas comment vous y prendre ? 

Une formation en anglais peut être la solution qui vous permettra d’atteindre vos objectifs.  Forlango vous livre quelques conseils pour bien la choisir.

5. Quelle formation choisir ? 

L’important est de réaliser une formation qui corresponde à votre niveau, à vos besoins et à votre personnalité. L’idéal est d’établir une relation de confiance avec votre formateur ou formatrice. 

Pour progresser à votre rythme, il faut instaurer de l’humain, avec un organisme à votre écoute et qui s’adapte à vos objectifs. Forlango met un point d’honneur sur cette relation de confiance avec ses stagiaires, nécessaire selon nous pour progresser. Nous vous accompagnons dans votre démarche. Vous pourrez vivre vos projets et vos nouvelles expériences avec assurance ! 

Pour en savoir plus, découvrez les formations individuelles Forlango.

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L’anglais : la clé de la réussite professionnelle – Episode 1

anglais dans la réussite professionnelle

Apprendre l’anglais est nécessaire pour atteindre votre objectif professionnel. Le secret pour y arriver: vous faire confiance et oser vous lancer.  Vous progresserez et prendrez encore plus confiance en vous. « Là où règnent force intérieure et confiance en soi, disparaissent méfiance, peur et doute » écrivait le Dalaï-Lama. A travers les témoignages de Clémentine Besse-Nenert et Sara Dalmasso, vous pourrez réaliser l’importance de l’anglais dans votre réussite professionnelle. 

Episode 1: Clémentine Besse-Nenert – Responsable Marketing et développement international chez Dream eau & milieux

anglais dans la réussite professionnelle

Son parcours

Cette jeune maman de 36 ans compte déjà à son palmarès un grand nombre d’expériences : 

  • Projet entrepreneurial
  • Poste en mission locale 
  • Gestion de la production et de la vente dans un domaine viticole
  • Expatriation de 3 ans à Cuba

Elle est désormais responsable marketing et développement international au pôle de compétitivité Dream eau & milieux, domicilié à Orléans. Ce beau bagage, elle le doit en partie à son apprentissage de l’anglais. Sans cette compétence, toutes ces situations n’auraient jamais été possibles.

l'anglais dans l'apprentissage professionnelle

L’anglais : un ennemi à apprivoiser

En constante liaison avec l’étranger, l’anglais fait partie intégrante de son quotidien. Pourtant, Clémentine décrit son niveau comme moyen. Elle n’a jamais eu l’oreille pour les langues ou de facilité dans leur apprentissage. Elle nous confie : “Lorsque nous sommes partis à Cuba, mon mari a appris l’espagnol en 3 mois alors que pour moi, ça a été beaucoup plus long.” 

Pourtant, la jeune femme a persisté dans l’acquisition de l’anglais. Le voyage a été, pour elle, une aide essentielle. Dès son plus jeune âge, elle s’est imprégnée des différentes cultures lors de voyages avec ses parents. Des expériences immersives qui lui ont permis de rencontrer des amis dans le monde entier, et de créer des relations sur le long terme. L’anglais est aujourd’hui encore indispensable pour pouvoir communiquer avec eux. 

anglais dans la réussite professionnelle

“Les femmes sont souvent dans l’autocensure, on ne leur apprend pas assez à oser et à ne plus avoir peur.”

Clémentine Besse-Nenert

Combattre son complexe : l’accent

D’après l’Ipsos, 25% des Français éprouvent une gêne à s’exprimer dans une autre langue avec leur accent natal. Clémentine a été l’une d’entre eux. Son accent la mettait mal à l’aise lorsqu’elle s’exprimait en anglais.

Cependant, avec les années, elle a fini par comprendre que pour s’améliorer, il fallait commencer par oser.  « Au début, je n’étais pas très à l’aise avec mon accent puis avec l’âge, je me suis dit :  il vaut mieux que je m’exprime plutôt que de renoncer. » raconte-t-elle. 

La prise de confiance en elle et l’apprentissage de l’anglais lui ont permis de réussir et de s’épanouir professionnellement. 

anglais dans la réussite professionnelle

Un frein devenu un atout

La langue anglaise est l’un des piliers qui a permis à la jeune femme d’accéder à ses postes à responsabilités. Sans l’anglais, Clémentine ne serait pas là où elle est aujourd’hui. Pourtant, elle ne le maîtrise pas complètement. Elle n’est pas bilingue, mais elle peut se débrouiller et communiquer quand elle en a besoin. L’apprentissage, les formations et le voyage lui ont permis de s’ouvrir à de nouvelles opportunités. 

Selon elle, pour réussir il faut d’abord se lancer. La jeune femme précise : “Les femmes sont souvent dans l’autocensure, on ne leur apprend pas assez à oser et à ne plus avoir peur.”

Clémentine Besse Nenert peut être une source d’inspiration pour tous ceux qui souhaitent évoluer dans leur projet professionnel. 

Elle nous montre qu’avec du travail, de la persévérance et du soutien extérieur on peut surmonter ses peurs, se surpasser et atteindre les objectifs qu’on s’est fixés. 

Si vous le souhaitez, Forlango peut vous accompagner dans cette démarche. N’hésitez pas à nous contacter pour découvrir notre offre de formation. Maryline Bourdel se fera un plaisir d’échanger avec vous.

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5 conseils pour réussir un entretien d’embauche en anglais

entretien d'embauche en anglais

Lors d’un entretien d’embauche en anglais, vous devez – comme en français – mettre en avant vos compétences et montrer votre personnalité afin de vous démarquer. Ce n’est pas toujours une partie de plaisir, surtout si l’anglais n’est pas votre point fort. A quelques jours de l’entretien, vous angoissez, vous vous demandez comment le préparer, vous avez peur d’échouer, bref : c’est la panique ! Pour vous aider, Forlango vous livre 5 secrets pour réussir votre entretien d’embauche en anglais ! 

entretien d'embauche en anglais

1. Anticiper les questions

L’anticipation est la première clé du succès ! 

Réaliser un entretien d’embauche en anglais – même en partie – peut être une façon pour votre recruteur de mesurer votre capacité à communiquer dans cette langue. Comme en français, il est important que vous soyez préparé(e) aux questions qui pourront vous être posées.

Voici un exemple de questions qui reviennent régulièrement : 

  • Parlez-moi de vous. // Tell me about yourself.
  • Parlez-moi de vos dernières expériences. // Tell me about your previous work experiences.
  • Quelles sont vos qualités et vos défauts ? // What are your strengths and weaknesses ?
  • Pourquoi devrions-nous vous embaucher ? // Why should we hire you ?
  • Pourquoi souhaitez-vous nous rejoindre ? // Why do you want to join our company?
  • Où vous voyez-vous dans 5 ans ? // Where do you see yourself five years from now?
  • Avez-vous des questions ? // Do you have any questions ?

L’anglais peut être la langue natale de votre recruteur, sa vitesse d’élocution et son accent peuvent vous freiner dans la compréhension des questions. Plus votre préparation sera affinée en amont, moins vous aurez de risques de bloquer sur une question.

entretien d'embauche en anglais

2. Préparer et synthétiser vos réponses

Avec le stress, répondre à ces questions peut être encore plus compliqué. 

Pour capter l’attention du recruteur, il est important de démontrer votre esprit de synthèse. Il n’a pas besoin de connaître chacune de vos expériences en détail. Il est important de faire le tri et de mettre en avant vos compétences clés, en adéquation avec le poste. 

Les questions ouvertes telles que « Parlez-moi de vous » ou « Où vous voyez-vous dans 5 ans ? »  peuvent être dangereuses. Vous pouvez divaguer, donner trop d’informations. Dans ce cas, votre réponse sera floue. Vous risquez de vous perdre dans vos explications et donc de perdre votre interlocuteur.

Pour éviter cette situation, il serait bon de :

  • Eviter tout détail inutile
  • Supprimer les tics de langage et les mots parasites (um, well, I mean, you know, etc…)
  • Organiser au maximum vos idées avant de les dire

N’hésitez pas à écrire vos réponses et à vous entraîner à les dire à l’oral, et pourquoi pas à vous enregistrer et vous réécouter. Cela pourra vous aider à synthétiser vos réponses.

L’entretien a pour but de donner un avant-goût de ce que vous êtes et de ce que vous savez faire. Vos propos doivent donc être concis et clairs. Si le recruteur souhaite en savoir plus sur certaines de vos expériences, il pourra toujours vous demander de les préciser. 

Privilégiez les phrases courtes. Cela vous aidera à vous exprimer plus clairement. Plus vos phrases seront longues et complexes, plus vous risquez de faire des erreurs de langages. 

De plus, vous risquez de perdre votre recruteur à travers des informations trop denses. L’objectif n’est pas de l’impressionner, mais plutôt de lui montrer que vous savez être clair et organisé. 

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3. Être à l’écoute 

Vous savez désormais parler posément. Cependant, une autre clé est nécessaire : l’écoute active. Il est important que vous preniez le temps d’écouter votre interlocuteur. L’entretien est un échange, il doit rester équilibré. 

Cette écoute vous permettra une meilleure compréhension des questions et donc une meilleure formulation de vos réponses.

Il est difficile de réfléchir à votre prochaine réponse au moment où votre interlocuteur parle. Vous prenez le risque de répondre à côté, surtout lorsque l’entretien est réalisé en anglais. 

L’important est de savoir rebondir efficacement aux propos de votre recruteur. 

Votre attitude doit montrer que vous êtes ouvert à la discussion. Vous pouvez reprendre les mots-clés de ses questions et remarques dans vos réponses afin de lui montrer que vous l’avez bien écouté. C’est ce qu’on appelle l’effet miroir.

entretien d'embauche en anglais

4. Réviser votre vocabulaire en anglais

Afin de réussir votre entretien en anglais, vous devez maîtriser le vocabulaire lié à l’embauche, mais aussi lié au poste proposé. Les questions peuvent être techniques selon votre domaine d’activité. Il est important de les assimiler en amont. Pour cela, rien de tel que des exemples réels d’expressions courantes utilisées dans votre métier.

Les questions pourront aussi être plus simples et liées à votre vie quotidienne, votre famille, vos loisirs, etc…

L’objectif est de prouver à votre recruteur que vous êtes capable de travailler dans un environnement anglophone avec une relative aisance.

Si vous avez un peu de temps devant vous, n’hésitez pas à regarder des films en VO, des vidéos ou à vous entraîner à parler avec un ami anglophone. Cela vous permettra de vous habituer à la langue, à l’accent ainsi que d’être plus à l’aise le jour J !

entretien d'embauche en anglais

5. Souffler ! 

C’est le jour J! Vous sentez la pression monter… Accordez-vous du temps pour vous relaxer et vous recentrer sur vous-même. Vous pouvez utiliser une de ces méthodes pour vous détendre : 

  • Méditation 
  • Sport 
  • Exercices de respiration
  • Yoga – Qi Gong
  • Etirements

Gardez en tête que votre recruteur n’est pas votre ennemi, il est là pour échanger avec vous avant tout. Il est aussi conscient que l’anglais n’est pas votre langue natale et le prendra en compte dans l’entretien. C’est normal que votre anglais ne soit pas totalement fluide avec le meilleur accent. 

N’hésitez pas à vérifier une dernière fois que vous avez tous les documents nécessaires (CV, lettre de recommandation, portfolio…) et allez-y ! Vous avez toutes les clés en main pour réussir. 

Si vous vous êtes entraîné et que vous avez appliqué l’ensemble de ces conseils, vous n’avez pas de craintes à avoir. 

Et après ?

Une fois que vous aurez obtenu le poste, vous aurez sans doute besoin d’aller plus loin dans la maîtrise de l’anglais. Pour devenir plus à l’aise dans vos échanges professionnels, vous pouvez suivre une formation – pourquoi pas avec Forlango. 

Cela vous permettra de prendre confiance en vous et de transformer l’anglais en atout professionnel. Les formations sont possibles en entreprise, à distance ou à domicile, dans un esprit de bienveillance et d’efficacité. Elles sont éligibles CPF.

GOOD LUCK !

P.S: Pour préparer vos réponses, vous pouvez visionner cette vidéo d’Oxford Online English.

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L’anglais : un atout dans l’entrepreneuriat au féminin – Episode 2

anglais dans l'entrepreneuriat féminin

L’anglais – langue universelle dans le monde des affaires –  est une compétence qui peut s’avérer indispensable dans l’entrepreneuriat. A travers les exemples d’Agathe Wautier et de Mélanie Merenda, trouvez l’inspiration pour créer votre entreprise, même si vous n’êtes pas à l’aise en anglais. 2 femmes, 2 parcours, 1 élément commun dans leur réussite : l’anglais. 

Episode 2:  Mélanie Merenda – Les Jus Paf.

l'anglais dans l'entrepreneuriat féminin

L’anglais dans les échanges professionnels : Mélanie Merenda – Les Jus Paf

Mélanie Merenda est fondatrice de l’entreprise Les Jus Paf. Après quelques années dans la finance et dans la restructuration d’entreprise, la jeune femme s’est lancée dans l’entreprenariat et a crée des cures de jus détox : des produits à la base d’une alimentation saine, nourrissante et détoxifiante. 

Son inspiration ? Elle l’a trouvé à Los Angeles ! Elle raconte : « J’ai pu voir qu’il y avait beaucoup de choix de jus à portée de main alors qu’en France, il fallait les faire à l’extracteur donc les gens ne le faisaient pas.” 

entrepreneuriat
© Les Jus Paf

L’anglais : un besoin pour son entreprise 

Bien que Les Jus Paf soit une entreprise française, elle maintient un lien étroit avec l’anglais. L’usine est domiciliée en Espagne. Mélanie ne parle pas espagnol, l’anglais lui est donc nécessaire pour communiquer avec ses collaborateurs sur place.

Bien qu’en France, elle n’emploie pas l’anglais avec ses collaborateurs, cette langue lui est nécessaire pour trouver différentes ressources (documentation, sous-traitants, technologies…). Cette compétence lui permet donc de développer son entreprise plus largement, sans se limiter au français.

L’anglais : un outil nécessaire pour tous !

Pour Mélanie, ne pas parler anglais aujourd’hui est un véritable frein. “J’ai vu un article l’autre jour qui était concret pour une de mes clientes, mais je n’ai pas pu lui envoyer car elle ne parle pas anglais.” explique-t-elle. 

Selon elle, pour s’ouvrir efficacement à d’autres idées et développer des projets (business, développement personnel, etc.), il faut apprendre l’anglais. La plupart des ressources sont disponibles seulement dans cette langue. Une personne sans compétences en anglais est confrontée à des barrières, tant dans sa vie professionnelle que personnelle. 

“Par exemple, si une boîte vous propose un poste, que vous avez toutes les compétences nécessaires mais que vous ne parlez pas anglais, c’est dommage. Ou bien même lors d’un voyage si vous ne parlez pas anglais, vous ne profitez qu’à moitié.”

Selon l’Ipsos, 1 Français sur 5 évite de voyager par peur de parler une langue qu’il ne maîtrise pas. 

l'anglais dans l'entrepreneuriat féminin

« Si tu n’as pas confiance en toi car ton anglais n’est pas assez bon, travaille-le et tu verras que tu finiras par avoir confiance. »

Mélanie Merenda

Le conseil de Mélanie Merenda

Afin de vous laisser la chance de vivre ces opportunités, Mélanie a un conseil : “Si tu n’as pas confiance en toi car ton anglais n’est pas assez bon, travaille-le et tu verras que tu finiras par avoir confiance. Si tu n’essaies pas, tu n’y arriveras pas. Tu verras en plus, quand tu vas à l’étranger les gens sont assez cools.” 

D’après une enquête Babbel, 93% des locaux apprécient l’initiative d’un étranger qui essaie de s’adresser à eux dans leur langue. 

Parler anglais dans l’entrepreneuriat, mais aussi dans tout autre secteur, permet d’obtenir des opportunités non négligeables. Si vous souhaitez vous développer à l’international, si vos fournisseurs ou clients sont étrangers ou si vous souhaitez vous documenter, l’anglais peut être une nécessité.  

anglais dans l'entrepreneuriat féminin

Vous êtes entrepreneur(e) et avez envie de vous lancer dans l’apprentissage de l’anglais ? Vous manquez de confiance en vous ? Forlango peut vous aider à dépasser vos appréhensions. Je propose des formations individuelles en entreprise, à domicile ou à distance qui vous permettront de progresser en toute confiance. 

Ma mission : vous aider à atteindre votre objectif afin que vous puissiez réaliser ou développer votre projet.

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L’anglais : un atout dans l’entrepreneuriat au féminin – Episode 1

anglais dans l'entrepreneuriat féminin

L’anglais – langue universelle dans le monde des affaires –  est une compétence qui peut s’avérer indispensable dans l’entrepreneuriat. A travers les exemples d’Agathe Wautier et de Mélanie Mérenda, trouvez l’inspiration pour créer votre entreprise, même si vous n’êtes pas à l’aise en anglais. 2 femmes, 2 parcours, 1 élément commun dans leur réussite : l’anglais. 

Episode 1 : Agathe Wautier – The Galion Project

anglais dans l'entrepreneuriat féminin

L’anglais pour réussir à l’international : Agathe Wautier – The Galion Project

A 35 ans, cette entrepreneure dirige depuis 2015 The Galion Project, un “think tank” (réseau) de plus de 300 entrepreneurs français dans le domaine des technologies. 

Son objectif : stimuler leur ambition et favoriser l’innovation collaborative. Pour cela,  elle organise des dîners ou voyages à l’étranger autour des sports de glisse. L’entreprise a, en effet, tiré son nom du Galion aux Antilles, une baie très connue des surfeurs.  

anglais dans l'entrepreneuriat féminin

L’anglais: une évidence pour elle

Un nom d’entreprise anglophone, des séjours dans les quatre coins du monde et une volonté de développement à l’international : la maîtrise de l’anglais est indispensable dans son métier et son secteur d’activité. 

Pour elle, les plus grandes réussites technologiques viennent de la Silicon Valley. De plus, elle organise beaucoup de rencontres à l’étranger avec les entrepreneurs. Elle nous confie sans hésiter: “Sans l’anglais, je n’aurais simplement pas pu créer le Galion.”

Plus jeune, elle a étudié à Boston et à Londres. Ses parents, pourtant loin du monde du business, avaient compris l’importance de l’anglais dans le monde du travail. Agathe précise : « Ils m’ont mis à l’anglais très jeune, ça a été une très grande force et ça l’est encore.” 

Dès ses débuts, The Galion Project a été une entreprise ouverte à l’international. Le projet a été lancé en France et aux Etats-Unis directement. Désormais, il est aussi présent au Canada et en Angleterre. Un déploiement qui n’aurait pas été possible sans sa capacité à parler anglais.

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« Osez, lancez-vous, ce serait dommage de ne pas aller vers l’autre et ne pas communiquer parce qu’on a cette barrière de l’anglais. »

Agathe Wautier

Un atout qui a ses limites 

Mais aujourd’hui, la jeune femme est confrontée à un problème : le manque de pratique régulière. 

Elle utilise l’anglais de moins en moins et peut parfois être intimidée lorsqu’elle doit donner une interview ou une conférence intégralement en anglais.

Selon une enquête Ipsos, 19% des Français ont peur du jugement des autres lorsqu’ils pratiquent l’anglais. L’appréhension d’échouer peut survenir même chez une personne possédant un haut niveau. 

Pour Agathe, l’important est de posséder des bases solides, mais surtout d’avoir confiance en soi: «Osez, lancez-vous, ce serait dommage de ne pas aller vers l’autre et ne pas communiquer parce qu’on a cette barrière de l’anglais.» Tenter et oser pour se permettre de vivre de nouvelles expériences: telle est la clé du succès selon elle. 

l'anglais dans l'entrepreneuriat féminin

Les conseils de Forlango

Face au manque de pratique régulière, il faut générer des opportunités d’utiliser la langue. Vous pouvez peut-être déjà le faire avec des collaborateurs, des fournisseurs, des clients. Si c’est le cas : oubliez les e-mails et prenez votre téléphone ou organisez une réunion en visio. Peu importe si ce n’est pas parfait, votre interlocuteur appréciera vos efforts et vous vous améliorerez d’un rendez-vous à l’autre.

Si à l’inverse vous n’avez pas du tout l’occasion d’utiliser l’anglais au travail, vous pouvez le faire dans le cadre personnel et familial. Vous pouvez par exemple jouer à des jeux de société en anglais (Taboo, Monopoly, Cluedo, Trivial Pursuit, etc…). Il y en a sur Leboncoin à des prix très abordables. Cela vous permettra d’apprendre du vocabulaire et de retenir les structures de phrases. Tout ça sans livre de grammaire, de façon ludique en y prenant du plaisir. Vous pourrez même vous entraider avec vos enfants, chacun pouvant partager ses connaissances.

Tout autre divertissement peut être l’occasion de pratiquer l’anglais et de s’améliorer.

Avec la pratique, vous prendrez confiance en vous. La confiance en soi est le premier facteur de progression. Pour pouvoir parler anglais, il faut d’abord essayer,  peu importe son niveau.