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L’anglais : un atout dans l’entrepreneuriat au féminin – Episode 1

anglais dans l'entrepreneuriat féminin

L’anglais – langue universelle dans le monde des affaires –  est une compétence qui peut s’avérer indispensable dans l’entrepreneuriat. A travers les exemples d’Agathe Wautier et de Mélanie Mérenda, trouvez l’inspiration pour créer votre entreprise, même si vous n’êtes pas à l’aise en anglais. 2 femmes, 2 parcours, 1 élément commun dans leur réussite : l’anglais. 

Episode 1 : Agathe Wautier – The Galion Project

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L’anglais pour réussir à l’international : Agathe Wautier – The Galion Project

A 35 ans, cette entrepreneure dirige depuis 2015 The Galion Project, un “think tank” (réseau) de plus de 300 entrepreneurs français dans le domaine des technologies. 

Son objectif : stimuler leur ambition et favoriser l’innovation collaborative. Pour cela,  elle organise des dîners ou voyages à l’étranger autour des sports de glisse. L’entreprise a, en effet, tiré son nom du Galion aux Antilles, une baie très connue des surfeurs.  

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L’anglais: une évidence pour elle

Un nom d’entreprise anglophone, des séjours dans les quatre coins du monde et une volonté de développement à l’international : la maîtrise de l’anglais est indispensable dans son métier et son secteur d’activité. 

Pour elle, les plus grandes réussites technologiques viennent de la Silicon Valley. De plus, elle organise beaucoup de rencontres à l’étranger avec les entrepreneurs. Elle nous confie sans hésiter: “Sans l’anglais, je n’aurais simplement pas pu créer le Galion.”

Plus jeune, elle a étudié à Boston et à Londres. Ses parents, pourtant loin du monde du business, avaient compris l’importance de l’anglais dans le monde du travail. Agathe précise : “Ils m’ont mis à l’anglais très jeune, ça a été une très grande force et ça l’est encore.” 

Dès ses débuts, The Galion Project a été une entreprise ouverte à l’international. Le projet a été lancé en France et aux Etats-Unis directement. Désormais, il est aussi présent au Canada et en Angleterre. Un déploiement qui n’aurait pas été possible sans sa capacité à parler anglais.

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“Osez, lancez-vous, ce serait dommage de ne pas aller vers l’autre et ne pas communiquer parce qu’on a cette barrière de l’anglais.”

Agathe Wautier

Un atout qui a ses limites 

Mais aujourd’hui, la jeune femme est confrontée à un problème : le manque de pratique régulière. 

Elle utilise l’anglais de moins en moins et peut parfois être intimidée lorsqu’elle doit donner une interview ou une conférence intégralement en anglais.

Selon une enquête Ipsos, 19% des Français ont peur du jugement des autres lorsqu’ils pratiquent l’anglais. L’appréhension d’échouer peut survenir même chez une personne possédant un haut niveau. 

Pour Agathe, l’important est de posséder des bases solides, mais surtout d’avoir confiance en soi: «Osez, lancez-vous, ce serait dommage de ne pas aller vers l’autre et ne pas communiquer parce qu’on a cette barrière de l’anglais.» Tenter et oser pour se permettre de vivre de nouvelles expériences: telle est la clé du succès selon elle. 

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Les conseils de Forlango

Face au manque de pratique régulière, il faut générer des opportunités d’utiliser la langue. Vous pouvez peut-être déjà le faire avec des collaborateurs, des fournisseurs, des clients. Si c’est le cas : oubliez les e-mails et prenez votre téléphone ou organisez une réunion en visio. Peu importe si ce n’est pas parfait, votre interlocuteur appréciera vos efforts et vous vous améliorerez d’un rendez-vous à l’autre.

Si à l’inverse vous n’avez pas du tout l’occasion d’utiliser l’anglais au travail, vous pouvez le faire dans le cadre personnel et familial. Vous pouvez par exemple jouer à des jeux de société en anglais (Taboo, Monopoly, Cluedo, Trivial Pursuit, etc…). Il y en a sur Leboncoin à des prix très abordables. Cela vous permettra d’apprendre du vocabulaire et de retenir les structures de phrases. Tout ça sans livre de grammaire, de façon ludique en y prenant du plaisir. Vous pourrez même vous entraider avec vos enfants, chacun pouvant partager ses connaissances.

Tout autre divertissement peut être l’occasion de pratiquer l’anglais et de s’améliorer.

Avec la pratique, vous prendrez confiance en vous. La confiance en soi est le premier facteur de progression. Pour pouvoir parler anglais, il faut d’abord essayer,  peu importe son niveau.