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Passez votre test d’anglais depuis chez vous

Formation en anglais Toeic

Vous souhaitez connaître votre niveau d’anglais en vue d’une opportunité professionnelle ? Un test Toeic® 100% en ligne existe et vous permet de tester votre niveau quand vous voulez depuis chez vous : le Toeic® en autonomie. Avantage non négligeable : il peut être financé par votre CPF !

Toeic en autonomie

Qu’est-ce que le test TOEIC® Listening  and Reading en autonomie ?

Le test TOEIC® Listening and Reading en autonomie – Multi-stage adaptative version est un test évaluant les compétences en langue anglaise des personnes dont la langue maternelle n’est  pas l’anglais. Il a été développé pour évaluer les compétences de compréhension orale et écrite de la langue anglaise nécessaires au travail et à la vie quotidienne. Les scores du test TOEIC Listening and Reading indiquent les capacités d’une personne à communiquer en anglais avec les autres dans un cadre professionnel.

Le test ne nécessite pas de connaissances ou de vocabulaire spécifiques autres que ceux d’une personne qui utilise l’anglais dans les activités quotidiennes du lieu de travail.

Quelles différences avec le test  Toeic®  Listening  and Reading classique ?

La différence principale tient au fait que le test est très flexible : vous décidez vous-même de la date à laquelle vous le passez, et vous êtes complètement autonome. Vous recevez un code d’authentification qui vous permet de lancer le test depuis votre ordinateur, sans avoir à vous déplacer – un atout majeur dans le contexte sanitaire actuel.

Le TOEIC® Listening and Reading en autonomie est aussi moins formel. A l’issue du test, vous recevez une attestation de passage avec votre score, là où à l’issue du Toeic classique vous obtenez avec votre score un certificat officiel.

Autre différence : la durée. Elle est d’une heure seulement pour le TOEIC® Listening and Reading en autonomie, contre 2 heures pour le Toeic classique.

Le schéma ci-dessous résume les informations relatives au test Toeic® Listening and Reading classique (2 heures) et au test TOEIC® Listening and Reading en autonomie.

Toeic en autonomie

Un test adaptatif

Le test TOEIC® Listening and Reading en autonomie Multi stage adaptive version est un test de questions à choix multiple composé de 90 questions divisé en deux sections. Chaque section comporte deux étapes : Unité Un et unité Deux. L’unité Un est la même pour tous les candidats. Les candidats recevront ensuite les questions dans    l’Unité Deux en fonction de leur performance dans l’Unité Un.

La section « Listening » – Compréhension orale et la section « Reading » – Compréhension  écrite s ont indépendantes l’une de l’autre. Les performances de la section Listening n’ont aucun impact sur les questions reçues pour la section Reading. Les scores sont calculés une fois les deux sections terminées.

Dans le test TOEIC Listening and Reading Multi-stage adaptive version, l’Unité de test et le type de questions sont affichés sur l’écran (par exemple Unit 1- photographie) à chaque changement de question. L’écran précise quand l’Unité Une ou l’unité Deux débute mais pas s’il s’agit du module facile ou du module difficile.

Voici un schéma des différentes étapes du test et de ce que voient les candidats à chaque  étape :

Un test certifiant pouvant être fiancé par votre CPF

Avantage non négligeable, ce test peut être financé par votre CPF – Compte Personnel de Formation.

Si le montant disponible sur votre compte est suffisant, vous n’aurez rien à payer. Si le montant disponible sur votre compte n’est pas suffisant, vous pourrez demander un complément de financement à Pôle Emploi si vous êtes demandeur d’emploi.

Dans tous les cas, mon organisme de formation basé à Mauges sur Loire vous accompagnera dans vos démarches de financement.

N’hésitez pas à me contacter pour obtenir plus d’informations ou échanger sur vos besoins en formation.

Mon compte formation
CPF Compte Personnel de Formation

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Parler anglais au travail : les particularités françaises

Parler anglais au travail: les particularités françaises

Un grand nombre de français doivent parler anglais au travail, avec un niveau d’expression orale qui rend parfois la communication difficile. Les relations entre partenaires sont alors moins fluides, et peuvent freiner les échanges commerciaux.

Je me suis entretenue avec Carl Queen au sujet de son expérience. Pendant 15 ans, cet irlandais a réalisé de  nombreux voyages d’affaires en Europe en tant qu’ingénieur d’application sur site pour Bourns, une société américaine qui fabrique des composants électroniques. Nous avons abordé ensemble les spécificités de ses séjours en France.

Parler anglais au travail

Maryline Bourdel : Tout d’abord, pouvez-vous nous préciser le contexte de vos voyages d’affaires ? Où avez-vous voyagé, et avec quels types d’interlocuteurs avez-vous échangé ?

Carl Queen : Je travaillais en tant que fournisseur, pour de nouveaux produits que les entreprises concevaient. Je me rendais surtout en France, en Espagne, en Italie, et aussi en Allemagne, en Pologne, aux Pays-Bas, au Luxembourg, en Norvège et en Suède. Je rencontrais principalement des ingénieurs d’études, et parfois des responsables d’achats et des acheteurs.

Parler anglais au travail

M.B : Lorsque vous voyagiez en France, quel était le niveau d’anglais de vos partenaires ?

C.Q : La plupart des ingénieurs avaient un bon niveau d’anglais. En cas de difficulté, j’étais toujours accompagné par un responsable de compte local de Bourns, qui s’occupait de la traduction si nécessaire.

M.B : Lorsque la communication était compliquée, est-ce que cela pouvait gêner les relations commerciales ?

C.Q : Oui cela pouvait perturber les relations, dans le sens où cela rendait le processus plus lent. Il pouvait aussi parfois y avoir un peu de confusion, ce qui nécessitait des explications complémentaires. Lorsque cela arrivait, c’était principalement avec des responsables d’achats et des acheteurs, qui avaient un niveau d’anglais plus faible que les ingénieurs.

Parler anglais au travail

M.B : Qu’est-ce qui pouvait poser problème à ces responsables d’achats et ces acheteurs ?

C.Q : Par exemple ils pouvaient ne pas comprendre comment les composants étaient fabriqués, quels étaient les systèmes de qualité, ou des termes techniques. Bien sûr dans ces cas là, ce n’était pas une situation idéale, les relations jouant un rôle important – aussi important que le produit en lui-même. Heureusement que le responsable de compte était là pour traduire !

M.B : Est-ce que vous avez noté des différences dans la façon de s’exprimer entre les français et les personnes d’autres pays européens ?

C.Q : Je dirais que les français avaient le niveau le plus faible. A l’inverse, les néerlandais avaient un anglais parfait, et les suédois et les norvégiens parlaient anglais mieux que nous  – irlandais. Les allemands, les espagnols avaient aussi un très bon niveau.

M.B : Est-ce que vous avez une explication à cette différence de niveau entre les français et les personnes d’autres nationalités ?

C.Q : J’ai ma théorie personnelle, à savoir que les français sont sans doute les plus patriotiques de tous ces pays, et peuvent penser qu’ils n’ont pas besoin de parler anglais. C’est surtout le cas pour les personnes d’une certaine génération. C’est différent pour les plus jeunes, qui sont souvent plus ouverts et enclins à utiliser l’anglais.

Parler anglais au travail

M.B : Comment décririez-vous les relations que vous entreteniez avec vos contacts en France ?

C.Q : C’était plus facile avec les autres nationalités qu’avec mes contacts en France, où il était plus difficile de construire des relations.  Il n’y avait pas de conversations extra-professionnelles comme par exemple « Où êtes-vous parti en vacances ? », « Comment va votre femme ? » ou « Est-ce que vous aimez le ski ? », rien de tout ça. Cela restait toujours strictement professionnel, très formel, et ils ne montraient pas beaucoup de leur personnalité. C’est dommage, parce que cela rendait les relations moins faciles, moins fluides.

M.B : Quelles sont les qualités que vous appréciez le plus lors de vos voyages d’affaires ?

C.Q : J’appréciais lorsque mes contacts étaient prêts à me parler un peu d’eux-mêmes et de ce qu’ils aimaient, par exemple l’un d’entre eux jouait de la guitare, un autre était passionné de voile. J’aimais aussi qu’ils apprécient vraiment les informations que je leur fournissais, qu’ils montrent de la reconnaissance, de la gratitude. J’appréciais les personnes chaleureuses, avec qui la journée débutait autour d’un café et d’échanges informels, et qui m’appelaient par mon prénom plutôt que mon nom de famille. C’était souvent le cas en Italie où cela fait partie de la culture, et cela rendait le travail beaucoup plus agréable.  

Parler anglais au travail
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Vous êtes demandeur d’emploi et cherchez une formation en anglais? La Région Pays de la Loire peut vous aider !

Formation anglais Angers

Il n’est pas toujours évident de trouver LA bonne formation, celle qui vous convient. Lorsque vous l’avez trouvée vient la question du financement. Bonne nouvelle pour les demandeurs d’emploi des Pays de la Loire: la Région peut abonder votre CPF si vous suivez une formation certifiante entre le 1er janvier et le 31 décembre 2021, et compléter le financement.

Logo Région Pays de Loire

Une nouvelle opportunité de financement

Si Pôle Emploi propose des financements dans le cadre de l’AIF (Aide Individuelle à la Formation), le budget disponible par agence n’est pas extensible, et les conseillers peuvent être amenés à vous orienter vers un financement de votre formation en anglais via votre CPF ou Compte Personnel de formation.

Or parfois, le montant disponible sur le CPF n’est pas suffisant pour financer la formation souhaitée. Si Pôle Emploi peut abonder le Compte Personnel de Formation des demandeurs d’emploi – selon les dossiers et selon la formation demandée, il peut aussi refuser de le faire.

C’est là qu’arrive la bonne nouvelle : dans le cadre de son programme Visa Métiers +, la Région Pays de la Loire propose depuis le 1er janvier un abondement du Compte Personnel de Formation des demandeurs d’emploi. La condition : ils doivent suivre une formation certifiante relevant du Répertoire Spécifique entre le 1er janvier et le 31 décembre 2021.

Abondement CPF

Comment ça marche ?

L’abondement de la Région est attribué aux personnes inscrites en tant que demandeurs d’emploi (en catégories A, B ou C). Elles doivent résider dans les Pays de la Loire et avoir un niveau de formation 4 validé, soit un niveau baccalauréat.

L’achat individuel doit concerner une formation certifiante relevant du Répertoire Spécifique. L’entrée en formation doit être réalisée entre le 1er janvier 2021 et le 31 décembre 2021. L’abondement intervient après la mobilisation totale des droits CPF du demandeur d’emploi.

Concrètement, ça veut dire que si vous ne disposez pas d’assez d’argent ou si vous n’avez pas du tout d’argent disponible sur votre CPF, la région paie le montant manquant, dans la limite d’un plafond d’abondement automatique de 2 500 €. L’inscription se fait directement sur le site Mon Compte Formation ou sur l’application mobile.

Formation en anglais Toeic

Les formations en anglais concernées

De nombreuses formations sont concernées par cette mesure, notamment les formations en anglais préparant aux Tests Toeic ou Linguaskill, délivrées par Forlango.

Lors de ces formations, je vous aide à transformer l’anglais en atout professionnel grâce à une méthode pédagogique basée sur la pratique de l’oral et l’utilisation de situations réelles de communication, pour se rapprocher au maximum de l’apprentissage d’une langue maternelle.

Ma démarche centrée sur la personne vous permet d’avancer à votre rythme, selon vos besoins, avec un accompagnement tout au long de votre parcours. Vous apprenez l’anglais progressivement et naturellement, prenez confiance en vous, dépassez vos blocages, osez vous exprimer, et pouvez ainsi valoriser vos relations professionnels et obtenir le poste que vous convoitez.

Une chance à saisir

Cette possibilité de compléter le financement de votre formation en anglais grâce à la Région Pays de la Loire est une véritable chance à saisir. Si vous envisagiez une formation de 20 heures ou de 30 heures, le plafond de 2 500 € peut vous permettre de suivre une formation plus longue et donc d’aller plus loin dans le développement de vos compétences.

Financement CPF

Objectif de la Région : aider au moins 3 550 demandeurs d’emploi

Avec la mobilisation d’une enveloppe de près de 9 millions d’euros, l’objectif de la région Pays de la Loire est de financer a minima 3 550 demandeurs d’emploi en complétant leurs droits CPF, avec un abondement couvrant 100% des coûts pédagogiques de formation. Et si vous en faisiez partie ?

C’est une occasion en or de vous lancer et de débuter une formation avec Forlango, mon organisme de formation basé à Mauges sur Loire. Je me ferai un plaisir de vous accompagner tout au long du chemin, de votre inscription au passage de votre test certifiant. N’hésitez pas à me contacter pour en discuter !

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Les français sont nuls en anglais ? Peut-être pas !

Formation anglais adultes Angers Mauges sur Loire

Les français ont une assez mauvaise réputation quant à leur niveau d’anglais. On est peut-être moins bons que certains de nos voisins européens – notamment les allemands ou les néerlandais, mais on se débrouille peut-être mieux que ce que l’on pense !

Gros plan sur une étude Cambridge English

Selon une étude Cadremploi – Le Figaro étudiant réalisée cette année à l’occasion de la Fête de l’Anglais de Cambridge English, 5 salariés français sur 6 ont au moins un niveau Intermédiaire (B1), et seul 1 salarié sur 6 a un niveau débutant/Elémentaire (A2). C’est parmi les jeunes salariés qu’on trouve les meilleurs niveaux. Et sans surprise, le niveau des CSP+ est supérieur. Alors que les Artisans, commerçants, employés, ouvriers, professions intermédiaires ont un niveau moyen B1, les Cadres et professions supérieures ont un niveau moyen B2.

Un mauvais niveau d’anglais : source de malaise au travail

Elément important qui ressort de cette étude : un mauvais niveau d’anglais est source de malaise au travail et bloque les opportunités de progression.

Plus de la moitié des personnes interrogées se sont déjà senties mal à l’aise dans leur travail lors d’échanges à l’oral ou à l’écrit à cause d’un niveau d’anglais insuffisant. Près de la moitié n’ont pas pu postuler à un emploi. 1 personne sur 4 n’a pas pu progresser dans sa carrière.  Ces chiffres reflètent une réalité : dans un contexte de globalisation de l’économie, l’anglais est un élément clé dans le monde professionnel en France.

Qu’en est-il dans notre région des Pays de la Loire ?

Selon cette même étude, c’est en Ile de France et dans l’Est qu’on trouve les meilleurs niveaux d’anglais. Les Pays de la Loire sont dans la moyenne avec un niveau B1. A ce niveau, la personne peut prendre part sans préparation à une conversation sur des sujets de la vie quotidienne comme le travail, la famille, les loisirs et l’actualité. Elle peut articuler des expressions de manière simple et s’exprimer sur des expériences et des événements.      

Mise en perspective de cette étude  

Cette étude a été réalisée en février 2020 sur 1078 salariés abonnés à la newsletter de Cadremploi. Elle ne représente pas la totalité des salariés français et peut être mise en perspective avec les observations réalisées par les organismes de formation en langues. J’interviens en tant que formatrice en anglais auprès de salariés d’entreprises. Si certains de mes apprenants ont en effet un niveau Intermédiaire (B1), ils sont nombreux à avoir un niveau Elémentaire (A1-A2).

Ces salariés de niveau A1-A2 sont en demande pour améliorer leurs compétences en anglais, pour justement ne pas être mal à l’aise au travail et pour augmenter leurs opportunités de progression. Une demande qui est prise en compte par les services des ressources humaines, conscientes que l’amélioration des compétences en anglais de leurs salariés est un levier majeur dans le développement de leur activité. Elle leur permet de fluidifier les échanges avec leurs clients et partenaires anglophones et donc de gagner un temps précieux, tout en rendant l’atmosphère de travail plus conviviale.

Des compétences élargies, des échanges plus fluides, un gain de temps, une atmosphère de travail conviviale: voilà un tableau plutôt attrayant pour les salariés comme pour les entreprises, et l’anglais y joue un rôle clé !

©fauxels

Si vous souhaitez réaliser un test de niveau d’anglais pour vous-même ou pour vos salariés, n’hésitez pas à me contacter . Je me ferai un plaisir de vous aider à faire le point sur vos compétences.

Nous pouvons prévoir ce test de niveau par téléphone ou en visioconférence. Un moment d’échange en anglais convivial et sans engagement pour faire connaissance, qui peut aussi être l’occasion de faire le point sur vos besoins en formation.

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La confiance en soi : la clé pour apprendre l’anglais

Formation anglais adultes Angers Mauges sur Loire

En tant que formatrice en anglais, la chose que j’entends le plus régulièrement de la part de mes apprenants est : « Je suis nul » ou « Je n’ose pas parler ». Ce manque de confiance en soi agit sur eux comme une barrière pour avancer, souvent depuis des années. Apprendre à lever cette barrière est la première étape pour apprendre la langue. Une étape cruciale que chacun peut franchir, avec un peu de travail.

© Kristina Paukshtite

Le manque confiance en soi n’est pas une fatalité

A la source du manque de confiance en soi se trouve souvent une émotion : la peur. Peur du ridicule, peur de vous tromper, peur de l’échec, peur d’être jugé. Vous avez très envie d’apprendre l’anglais, mais vous avez peur de vous lancer. Vous avez peur de déranger vos interlocuteurs et de leur faire perdre leur temps. Vous remettez donc à plus tard la pratique de l’oral.

Pour faire une comparaison imagée, cette peur est un peu comme un frein à main : tant qu’elle est enclenchée, vous ne pouvez pas démarrer votre route vers l’acquisition de la langue. Si vous avez peur de parler, vous évitez autant que possible cette expérience désagréable, et manquez aussi une occasion de vous améliorer. Vous avez peur, donc vous n’osez pas parler. Vous ne parlez pas, donc vous ne progressez pas.

Mais ce manque de confiance en vous n’est pas une fatalité : c’est un défi, et si vous décidez que vous pouvez le relever, que vous pouvez retirer ce frein, alors vous aurez fait un très grand pas vers l’acquisition de la langue.

Osez parler anglais

Lorsque vous aurez décidé de relever ce défi, lorsque vous vous direz « Je peux le faire », tout sera plus fluide. Bien sûr au début il y aura des hésitations, des erreurs même, mais peu importe ! L’anglais – comme toute langue – est un outil de communication. Il est utilisé pour communiquer avec ceux qui la parlent, pour se comprendre, même avec des hésitations ou des erreurs.

Que ce soit dans un contexte professionnel ou lors d’un voyage, personne ne se moquera de vous ou vous jugera si vous vous trompez de temps ou de mot. Il ou elle constatera simplement que vous apprenez l’anglais et que vous faîtes l’effort d’essayer de communiquer avec lui/elle. Votre « French accent » aura peut-être même un certain charme ! Et puis il peut nous arriver à tous de faire des fautes de français, et cela ne nous empêche pas de nous comprendre et de communiquer.

Apprendre une langue ce n’est pas simplement mémoriser de nouvelles connaissances, c’est d’abord croire en sa capacité de le faire. En se débarrassant de ses peurs et en osant se lancer, en osant parler, les progrès sont visibles très rapidement. Souvent, le niveau de mes apprenants est supérieur à ce qu’ils pensent lorsque l’on débute une formation. Après quelques séances, ils osent parler et arrivent à communiquer ce qu’ils veulent exprimer. Les connaissances sont là. Elles sont plus ou moins développées, et attendent juste d’être utilisées.

Le secret : le travail

La confiance en soi n’est pas quelque chose que certaines personnes ont, et d’autres pas. Ce n’est pas un trait de caractère, c’est un état d’esprit qui peut être amené à évoluer. Elle se construit, se développe avec la pratique, le travail.

Beaucoup de personnes que vous observez et qui semblent très à l’aise aujourd’hui ont dû surmonter leurs difficultés pour en arriver là. La confiance en soi  évolue et elle dépend de plusieurs éléments: les expériences vécues, les compétences acquises, la reconnaissance des autres. Si personne n’a jamais valorisé ce que vous faisiez et que vous êtes toujours confronté à des situations nouvelles et stressantes, il est normal que vous n’ayez pas confiance en vous !

Gagner en confiance en soi peut prendre plus ou moins de temps selon les personnes. Pour y parvenir, l’élément-clé est donc de se dire : « même si c’est difficile, je vais y arriver!”. Ce n’est pas une confiance aveugle, elle n’est pas déconnectée de la réalité. On n’a pas confiance en soi tout le temps et dans tous les domaines. Vous n’êtes peut-être pas à l’aise en anglais, mais vous sentez sans doute très à l’aise dans une autre activité, que ce soit au travail ou à la maison.

Tout comme je suis à l’aise en anglais, mais me sens en difficulté lorsqu’il s’agit par exemple de changer un pneu. Cela ne veut pas dire que je ne peux pas changer un pneu, simplement que je n’ose pas le faire par peur de ne pas y arriver. Apprendre une langue, cela veut dire rencontrer en permanence des situations nouvelles qu’on ne maîtrise pas. C’est plus ou moins inconfortable selon les personnes.

La confiance en soi peut changer votre vie

Quand vous serez libéré de vos peurs, que vous oserez parler, vous progresserez et gagnerez encore en confiance. Vous pourrez vivre de nouvelles expériences, rencontrer des gens, échanger, communiquer plus facilement et y prendre plaisir. Cela vous permettra d’avoir de nouvelles opportunités professionnelles, de contribuer au développement de votre entreprise, ou de voyager plus facilement sans craindre la barrière de la langue.

Le travail ne sera pas terminé, vous pourrez toujours vous améliorer, enrichir votre vocabulaire, comme vous continuez chaque jour à enrichir votre vocabulaire en français. Mais vous pourrez être fier de vous et du chemin parcouru.

Inutile alors de vous comparer à vos collègues ou à vos partenaires. Il ne s’agit pas de savoir qui s’exprime le mieux en anglais, mais de savoir si vous progressez et si vous arrivez à échanger, à communiquer. Il s’agit de constater que vous avez réussi à transformer une faiblesse en quelque chose de positif, source de plaisir, qui vous fait avancer personnellement comme professionnellement.

Vous pourrez même être source d’inspiration pour votre entourage : votre famille, vos collègues, qui auront vu vos progrès et auront à leur tour envie de se lancer !

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La Nouvelle-Zélande pour apprendre l’anglais

Formation anglais adultes Angers Mauges sur Loire

Partage d’expérience d’un séjour linguistique en anglais en Nouvelle-Zélande

Après avoir partagé mon expérience de séjour au pair en Irlande, je vous propose de découvrir une autre possibilité d’immersion, plus lointaine : la Nouvelle-Zélande. J’ai échangé avec Elodie Bernard Hillion, spécialiste de la formation professionnelle continue, qui y a séjourné 1 an.

  • Pourquoi êtes-vous partie en Nouvelle-Zélande ?

Après mon 1er job, j’ai voulu perfectionner mon anglais et découvrir un pays qui m’a toujours attirée. Je ne voulais pas la facilité de pouvoir rentrer à la première difficulté. J’y suis allée en 2007 avec un visa « working holidays ». Je suis partie avec mon sac à dos et un billet open, sans point d’arrivée.

©Janiere Fernandez

  • Qu’est-ce qui vous a marquée en arrivant ?

D’abord, les paysages. Sur une route de Nouvelle-Zélande vous pouvez avoir à gauche des champs et à droite les montagnes, c’est époustouflant. Vous avez aussi les fjörds, la mer. Tout à la fois dans un pays relativement petit, et des couleurs très automnales, toute l’année.

D’ailleurs toute l’année, il y a un climat tempéré comme en France mais avec les 4 saisons chaque jour ! Inutile de prévoir un pique-nique s’il fait beau le matin, ça ne durera pas, le contraire est valable aussi.

Ensuite, l’ouverture des gens. Toutes les cultures se côtoient, et tous les âges. Vous pouvez laisser votre voiture ouverte, personne n’ira la visiter. J’ai fait du stop, avec des jeunes de mon âge (25/28 ans), chose impensable en France. Aucun ne m’a demandé mon numéro de téléphone… étrange pour moi.

© Ketan Kumawat

  • Pouvez-vous décrire votre quotidien là-bas ? Que faisiez-vous la journée, le week-end ?

Je travaillais en tant que serveuse et je faisais de la traduction. Le week-end c’était sorties entre amis, week-end au ski. J’ai déménagé dans 3 villes au total pour découvrir toute l’île.

J’ai habité à Auckland – ville très animée en soirée, avec un port très fréquenté, Dunedin – la campagne, les usines Cadburry, les parcs où il fait bon lire, un environnement calme, et Queenstown – tout petit, paysage plus joli, beaucoup de jeunes et de soirées endiablées, mais moins d’opportunité de travail. J’ai préféré Queenstown. C’est typique, j’ai fait de la tyrolienne, c’est ici qu’a été tourné le Seigneur des Anneaux notamment. Partout sur l’île vous trouverez des « backpackers » où loger au pied levé à moindre coût. Par contre la nourriture et autres consommations restent assez chers.

  • Comment sont les néo-zélandais ? Quelle est la culture du pays ?

Ils sont jeunes, venant de toutes les parties du globe. J’ai aussi découvert la culture Maorie : des gens tatoués entièrement, visage inclus, qui travaillent dans des banques : impensable en France et encore moins il y a 10/12 ans…

Mais les Maoris sont un peu rejetés alors qu’ils sont les «  autochtones » et l’âme du pays. Les très rares personnes SDF sont d’ailleurs Maories malheureusement. Il y a de nombreux musées consacrés à cette culture.

Il ne faut pas oublier le kiwi (petit oiseau qui ne vole pas – espèce protégée), symbole du pays, d’ailleurs là-bas les néo zélandais sont surnommés les kiwis et la langue aussi. Et bien sûr le rugby, les néo-zélandais vivent rugby !

Autre fait plus triste : les casinos. Le jeu est le 1er fléau du pays. Certains diront que l’ennui pousse les gens à aller jouer, certes il y a beaucoup moins d’activités et de sorties qu’à Paris mais je pense que c’est tout simplement un mode de vie. J’ai rencontré des gens endettés qui continuaient à jouer, et d’autres qui avaient acheté maison et autre grâce au jeu. Jouer fait partie de la vie, comme acheter une baguette pour nous peut-être (j’ai d’ailleurs moi-même pas mal joué).

C’est un pays à découvrir, qui accepte très peu d’étrangers à moyen et long terme (10 ans en moyenne pour être seulement « résident ») et très écolo (ne ramassez pas un coquillage sur place, c’est interdit).

© Robert Kozak

  • Quel était votre niveau d’anglais en arrivant ? Avez-vous beaucoup appris là-bas ? Cette expérience a-t-elle eu un impact sur votre vie professionnelle ?

J’avais un niveau d’anglais opérationnel à mon arrivée. J’ai été en contact avec des gens du monde entier, j’étais en colocation avec un brésilien, et j’ai plutôt appris l’anglais du quotidien et de la débrouillardise ! Niveau professionnel ça ne m’a forcément aidée, mais ça m’a appris à m’adapter à toutes les situations.

  • Que conseilleriez-vous à quelqu’un qui veut apprendre l’anglais en Nouvelle-Zélande ?

Apprendre à faire confiance. C’est un pays très ouvert, très sûr en terme de sécurité. Après, l’accent kiwi est très difficile à appréhender *, mais il est facile de trouver du travail.

  • Que conseilleriez-vous à quelqu’un qui ne peut pas apprendre l’anglais dans un pays anglophone, pour des raisons de budget, familiales ou liées au COVID ?

Partir n’est vraiment pas le plus cher quand on y va pour travailler, donc il n’y a pas vraiment d’excuse de budget. Pour d’autres raisons il faut peut-être envisager des sites de rencontres comme les afterwork anglophones par exemple. Ce sont les rencontres le soir entre anglophones et francophones pour pratiquer la langue. Il y a aussi les applications pour discuter seulement avec des étrangers dans la langue de votre choix, type mosalingua…

* Vidéo de Shannon Torrens : challenge entre l’accent américain et l’accent néo-zélandais https://www.youtube.com/watch?v=o-kjF4GHQnI

Si vous envisagez de partir en Nouvelle-Zélande pour travailler pendant quelques mois ou pour vous installer, vous aurez besoin d’un visa de travail ou de résident.

Il est parfaitement légal de postuler à un emploi avant d’obtenir un visa. Les employeurs comprennent généralement la situation et vous aideront pour votre demande de visa. Vous ne serez cependant pas en mesure de commencer à travailler avant que votre visa ne soit approuvé.

Ce site contient des informations pratiques pour vous aider à trouver un emploi en Nouvelle-Zélande, même si vous n’êtes pas encore dans le pays.

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Apprendre l’anglais en Irlande ? Why not !

Une solution pour apprendre l’anglais :

Une immersion de plusieurs mois en Irlande permet d’acquérir la langue plus facilement, grâce à un environnement 100% en anglais et de nombreux échanges avec des anglophones. Beaucoup de séjours linguistiques se déroulent en Angleterre. Mais l’Irlande est un pays où l’on peut également se plonger dans la langue. C’est ce que j’ai fait il y a maintenant quelques années, et cela reste une expérience inoubliable.

©Maryline Bourdel

Mon expérience de fille au pair en Irlande

A 20 ans, je suis partie en Irlande comme fille au pair pour apprendre l’anglais. J’ai eu la chance d’arriver dans une famille merveilleuse, qui m’a « adoptée » comme un membre de la famille pendant 9 mois à Passage West, près de Cork. Un des jours les plus marquants de ce séjour en ce qui concerne l’apprentissage de l’anglais a été lorsqu’un matin – environ un mois après mon arrivée – je me suis réveillée et j’ai dit à Helen : « J’ai rêvé en anglais !! ». J’ai su à ce moment-là que j’étais sur la bonne voie et que mes efforts payaient. Je savais aussi très bien que la route serait encore longue avant d’être tout à fait à l’aise avec la langue.

Pour obtenir une preuve de ces progrès, j’ai voulu passer l’examen Cambridge English First (désormais B2 First), et je me suis inscrite à des cours d’anglais à l’Université de Cork. Cela m’a permis de rencontrer d’autres jeunes européens qui comme moi étaient en Irlande pour améliorer leur anglais : des espagnols, des allemands, des italiens. J’ai pu observer un décalage dans nos rythmes d’apprentissages. Je progressais plus rapidement, et j’ai trouvé une explication possible à cela : ils vivaient « entre eux », en colocation entre espagnols, allemands ou italiens. Ils parlaient leur langue maternelle au quotidien et n’étaient pas comme moi vraiment « immergés » dans l’anglais. J’ai pu observer une situation similaire lorsque j’ai rencontré une autre fille au pair estonienne. Elle échangeait très peu avec sa famille d’accueil, n’avait pas d’autres activités en dehors, et était donc peu en contact avec la langue. Elle a progressé pendant son séjour, mais sans doute beaucoup moins que si elle avait utilisé l’anglais de façon plus intensive.

L’utilisation intensive de la langue est un élément clé pour progresser. J’ai pu le vérifier lors de ce séjour au pair en Irlande, pendant lequel je travaillais le weekend dans un pub du village voisin – le Monkstown Inn, aujourd’hui fermé, snif. Une expérience inoubliable, bercée de musique traditionnelle irlandaise et de personnages hauts en couleurs, avec pour certains un très très fort accent. Un environnement 100% en anglais qui m’a permis d’acquérir la langue naturellement en quelques mois.

©Maryline Bourdel

L’accent : pas un frein mais une composante de la langue

L’accent n’est qu’un élément parmi d’autres lorsqu’on apprend l’anglais. Vivant à Passage West, j’ai intégré l’accent local naturellement. Pas évident au début, comme lorsque qu’en croisant quelqu’un lors de ma première balade le long de la rivière Lee j’ai entendu un « Hi, ha’ya » – que j’ai pu retranscrire comme un « Hi, how are you ? ». Oui, les irlandais sont des gens formidables, et très polis !

Apprendre l’anglais en Irlande est formidable également, une fois que l’on a intégré les différents accents. En effet, on ne parle pas de la même façon à Cork qu’à Dublin ou à Galway *.

Aussi, après 1 mois à Passage West, j’avais plutôt bien intégré l’accent de Cork – même celui de Jack le pêcheur, et j’étais heureuse de pourvoir communiquer spontanément sur des sujets du quotidien. Un jour, la famille a accueilli le frère d’Helen, qui vivait à Dublin. Et là, aïe aïe aïe ! Malgré de gros efforts et une écoute très attentive je ne comprenais presque rien, et la confiance en moi que je venais de gagner en a pris un coup ! Helen m’a aidée à relativiser, en me redisant que l’accent n’est qu’une question d’habitude, et que si je côtoyais son frère plus souvent, l’accent de Dublin ne me poserait plus de problème.

Cela s’est vérifié quelques années plus tard avec l’accent américain. Je ne suis jamais allée aux Etats-Unis, mais je regarde des séries américaines en version originale. Si j’avais du mal à comprendre au début, j’ai maintenant intégré l’accent américain. Ce n’est pas le cas de l’accent anglais de Birmingham, et j’ai dû avoir recours aux sous-titres à plusieurs reprises lorsque j’ai regardé la série The Peaky Blinders !

©Maryline Bourdel

Avant de partir : revoir les bases

Si vous envisagez de partir en séjour linguistique ou comme fille au pair en Irlande – ou dans un autre pays anglophone, vous avez peut-être besoin de revoir quelques bases. Vous pensez peut-être « Pourquoi travailler mon anglais avant de partir, alors que je pourrai apprendre sur place ? ». Tout dépend de votre niveau actuel, mais vous vous sentirez sans doute beaucoup plus à l’aise si vous pouvez comprendre un minimum lorsque quelqu’un s’adresse à vous, et si vous êtes en mesure de répondre, même simplement.

Mon niveau d’anglais était déjà correct lorsque je suis partie en Irlande, et cela m’a sans doute aidée à apprendre plus vite, et mieux. Je savais comment structurer les phrases, je pouvais avoir des conversations simples. Ce séjour m’a permis d’aller plus loin et de tenir des conversations plus structurées et approfondies avec différentes personnes, évoluant dans différents milieux.

Prendre le temps de revoir les bases et d’acquérir des compétences de compréhension et d’expression vous fera gagner du temps lors de votre séjour. Un temps précieux que vous pourrez apprécier d’autant plus si vous êtes à l’aise et si vous pouvez comprendre ET vous faire comprendre dès votre arrivée. Vous gagnerez en confiance et tirerez de gros bénéfices de votre séjour – un moment unique dans votre vie. Autant partir avec les bagages nécessaires pour pouvoir ramener des souvenirs inoubliables !

Partir en Irlande est une solution idéale pour apprendre l’anglais. C’est une expérience exceptionnelle, surtout lorsqu’on a 20 ans. C’est plus compliqué de l’envisager quand on vit en couple ou lorsqu’on a une famille. Mais d’autres solutions existent. Si vous souhaitez vous immerger dans la langue sans partir de chez vous, je vous invite à consulter ma page formations en anglais.

* Voici une courte vidéo pour mieux vous rendre compte des différents accents irlandais

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La formation à distance en plein boom: conséquence temporaire du COVID ou vraie tendance ?

Formation en Anglais à Angers (49)

Le COVID-19 a manifestement changé nos habitudes de travail. Beaucoup de secteurs ont dû revoir l’organisation au sein des entreprises, et notamment l’accueil des salariés et intervenants extérieurs. Le télétravail – faisant auparavant figure d’exception – s’est banalisé et l’utilisation des outils de visioconférence s’est largement développée. Le secteur de la formation professionnelle n’échappe pas à cette évolution, et a vu la formation à distance se développer considérablement en seulement quelques mois. Nous allons tenter de voir ici si ce changement sera de courte durée ou si l’on doit s’habituer à cette nouvelle tendance.

© Photo by melodi2 from FreeImages

Impact du COVID-19 sur la formation professionnelle

L’apparition du coronavirus en France et le confinement qui en a découlé ont bouleversé l’organisation des organismes de formation. Ne pouvant plus accueillir de public et ne pouvant plus intervenir en entreprise, les cours en face à face n’étaient plus possibles. 2 options se sont donc présentées aux stagiaires : suspendre leur formation ou la poursuivre à distance. Et il s’est avéré que beaucoup ont choisi de basculer en distanciel.

Pendant le confinement, le Réseau des Carif-Oref et la Dares ont mené l’enquête OF-COVID – le maintien à distance de l’activité de formation – auprès des établissements de formation. Elle montre que 44,4% des formations en présentiel ont basculé en formation à distance.

Cette même enquête montre que 51 % des établissements de formation qui ont maintenu tout ou partie de leur activité ne proposaient aucune formation à distance avant le confinement. Parmi les établissements ayant maintenu ou développé leurs formations à distance, 29 % ont basculé l’ensemble de leurs formations à distance.

Une vraie tendance qui s’installe

Avec le déconfinement, des formations ont repris ou démarré en face à face. Des stagiaires ont préféré retrouver physiquement leur formateur, ou débuter des parcours en présentiel. D’autres ont préféré poursuivre ou débuter une formation à distance. Des entreprises ont fait le choix de continuer à ne pas accueillir d’intervenants extérieurs. Parce que le virus circule toujours, pour ne pas prendre de risques, et peut-être aussi parce que les apprenants ont apprécié de suivre des cours à distance.

Ces nouvelles façons de consommer la formation peuvent s’installer durablement. De nouvelles habitudes sont intégrées par les apprenants. Ils apprécient le confort de pouvoir assister à leurs cours depuis chez eux ou depuis leur bureau, et la réticence qu’ils pouvaient ressentir face à l’écran s’est dissipée pour laisser place à plus de spontanéité. Ils ont adopté l’outil digital, se le sont approprié. Le contact humain avec le formateur est toujours là, la qualité de l’échange n’a pas changé. Lors de cours d’anglais, les plus timides d’entre eux peuvent même être amenés à oser s’exprimer plus librement, avec moins d’appréhension. Est-ce parce qu’ils se sentent « protégés » par l’écran, qui agirait comme un sas de décompression ? Ou tout simplement parce qu’ils se sont habitués à échanger via leur webcam ou leur smartphone, dans leur vie professionnelle comme personnelle ? En tous les cas, la peur de se tromper et de s’exprimer semble s’atténuer, et l’envie d’apprendre paraît plus grande encore. On peut donc penser que les formations à distance vont continuer à se développer, même après la disparition du virus.

La seule chose à faire : s’adapter

Les organismes de formation – et notamment Forlango – doivent donc s’adapter à cette tendance de fond et proposer des parcours de formation à distance répondant aux mêmes critères de qualité qu’en présentiel. Les formateurs doivent continuer à faire évoluer leurs pratiques et leurs méthodes, et à intégrer les outils numériques comme de nouveaux acteurs essentiels au déroulement des formations à distance.

Ils n’ont pas à le faire seuls. Ils peuvent échanger avec des collègues et des confrères, afin d’avancer ensemble. Des groupes Facebook apparaissent. Il y règne entraide et bienveillance, avec un objectif : que chacun sorte grandi de cette période difficile, dans laquelle émergent de belles choses, très prometteuses pour l’avenir !

Source : Enquête OF-COVID – le maintien à distance de l’activité de formation – du Réseau des Carif-Oref et de la Dares, juin 2020. https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/rco-enquete-of-covid-19.pdf

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Parler anglais : une compétence indispensable pour être recruté

Formation en Anglais à Angers (49)

Parler anglais pour évoluer professionnellement

Basée à Nantes, Isabelle Dunson est Consultante en développement professionnel à l’Apec. Elle accompagne les cadres en recherche d’une mobilité professionnelle, et des entreprises dans leurs recrutements et gestion de carrières. J’ai échangé avec elle sur l’importance de parler anglais dans la recherche d’emploi.

  • Quand on est un cadre en France aujourd’hui, est-ce qu’il faut parler anglais pour être recruté ?

Oui, il faut parler anglais, et dans tout type de postes : pas seulement quand on va travailler dans des multinationales, à l’export ou dans le tourisme. Rares sont les entreprises aujourd’hui qui n’ont pas un jour à faire à des clients, fournisseurs ou partenaires étrangers. Ça reste un énorme atout et je donne souvent un conseil : ne pas attendre d’en avoir besoin ! Dire à un recruteur « embauchez-moi et je m’y remettrai, c’est pas très convaincant. J’ai 2 exemples: une personne que j’accompagnais était dans l’export, elle parlait essentiellement allemand et avait complètement perdu son anglais, et elle a eu envie de changer d’entreprise. Elle a répondu à une offre où la langue de travail était l’anglais. Elle a eu 3 entretiens pendant lesquels à la question de l’anglais elle a répondu « le jour où je rentre chez vous, je m’y remets ».  Elle a ensuite eu une rencontre avec le directeur, qui lui a dit « ça fait 2 mois que vous êtes en discussion avec nous, et vous ne vous y êtes toujours pas remise ? Je suis désolée mais je ne vous embauche pas ». Autre exemple : un ingénieur à qui il suffisait au quotidien d’avoir un peu de vocabulaire technique. Je l’ai mis en garde sur l’importance d’améliorer son niveau pour travailler avec des collègues d’autres nationalités. Il a eu un entretien sur un poste où  le recruteur l’a testé en anglais et ne l’a pas pris. Il a été « piqué » mais il a commencé à travailler sur des applis comme MosaLingua, il a rencontré plusieurs organismes de formation. A l’entretien suivant, dans une autre structure, plutôt que de dire «je vais m’y remettre si vous m’embauchez » il a dit « je vais démarrer une formation intensive, j’ai téléchargé des applis, et je me remets à faire une heure d’anglais tous les jours ». Il a amené des éléments concrets qui ont fait que l’intermédiaire l’a présenté à l’entreprise.

Crédit Photo: Minervastudio
  •  Quels sont les secteurs les plus exigeants par rapport à l’anglais ?

Il y a les ressources humaines, l’ingénierie, l’informatique, mais j’aurais tendance à dire tous les secteurs. C’est toujours un critère de valeur ajoutée, une assurance-vie de parler une autre langue. Il ne faut négliger aucun secteur. Un cadre aujourd’hui ne reste pas pendant toute sa carrière dans le même poste ou la même entreprise. On ne sait pas ce qu’on aura envie de faire demain. Une ancienne collègue qui était dans le marketing s’est reconvertie dans l’immobilier de luxe. C’est son niveau d’anglais qui a fait qu’elle a été recrutée. Un cadre qui me dit « j’en ai pas besoin dans ma boîte aujourd’hui » je lui pose la question : « êtes-vous sûr de rester dans cette entreprise ad-vitam-aeternam, et que l’évolution de l’entreprise ne vous amènera pas à avoir cette compétence supplémentaire? ». S’il n’a pas cette compétence, il se fera peut-être doubler par un collègue qui est depuis moins longtemps dans l’entreprise mais qui maîtrise l’anglais. Souvent je pose 2 questions « Il vous reste combien de temps à travailler ? » et « Pensez-vous travailler toutes ces années sans parler anglais ? » et souvent ça fait mouche. Très souvent les gens s’en rendent compte eux-mêmes, regardent le marché et le nombre d’offres où l’anglais est demandé ils se disent « je ne parle pas anglais, ça m’enlève 50% des opportunités ».

Crédit photo: Skitterphoto
  • Il peut y avoir des freins ou des réticences à améliorer son niveau d’anglais

Il y a beaucoup de freins, effectivement. Souvent les cadres disent « je manque de temps ».  Entre le travail, les enfants, la famille, le soir on n’a pas forcément envie de s’y mettre. Il faut rencontrer des organismes, démystifier, et faire un état des lieux. Souvent après le test de départ, les gens reviennent et disent « ah finalement je suis moins mauvais que je pensais ».

Si la personne a du CPF, on va la pousser à faire une formation en anglais. On rassure les gens : ils n’ont pas forcément besoin d’être bilingues ! C’est aussi intéressant de se former avec son entreprise, parce qu’on va pouvoir le faire sur son temps de travail, les formateurs se déplacent en entreprise.

Après, les cadres ont souvent un bon niveau d’anglais en sortant de leurs études. Le 1er conseil est de ne pas laisser repartir en friche ses compétences en anglais.

Crédit photo: Te lensFix
  • Comment entretenir son niveau au fil des années ?

Je ne conseille pas du tout la BBC ou autre, il faut vraiment être sur des sujets qui vous plaisent, c’est-à-dire « j’aime la déco, je vais sur Youtube regarder des vidéos de déco ». Netflix, je trouve ça extraordinaire : je peux regarder une série en anglais et mettre les sous-titres en anglais. C’est une béquille, mais c’est 1000 fois mieux qu’en français. On s’y met avec ses enfants aussi : regardez les dessins-animés en anglais avec eux, allez à l’étranger avec eux. Il y a aussi des séjours linguistiques et des immersions pour adultes. Il y a par ailleurs beaucoup d’entreprises qui paient des formations an anglais à leurs collaborateurs, même si l’anglais n’est pas tellement utilisé dans l’entreprise. Et puis on a la chance en France de pouvoir capitaliser sur du CPF (Compte Personnel de Formation), ce qui vous permet de prolonger cette compétence en finançant des formations vous-même avec cette cagnotte.

*CEP : Dispositif permettant un accompagnement gratuit et personnalisé pour toute personne souhaitant faire le point sur sa situation professionnelle. Il permet, s’il y a lieu, d’établir un projet d’évolution professionnelle (développement des compétences, mobilité interne ou externe, reprise ou création d’activités, etc.).

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Faute de séjour linguistique, misez sur la formation !

Formation en Anglais à Angers (49)

Vous aviez prévu ou envisagiez un séjour linguistique ou Erasmus, mais le COVID-19 est passé par là, et vous avez dû revoir vos plans ?

Vous étiez vraiment décidé à apprendre l’anglais pour avancer professionnellement ? Ce serait dommage de tirer un trait sur ce projet ou de le repousser d’un an. Si la période n’est pas propice aux voyages, elle l’est en revanche pour l’apprentissage en général, et notamment pour l’apprentissage des langues. Une période transitoire que vous pouvez mettre à profit pour vous améliorer !

Anglais et vie professionnelle

Parler anglais est incontestablement un avantage aujourd’hui dans la vie professionnelle, et le sera encore plus dans les années à venir. Si le poste que vous visez exige un anglais courant, un niveau scolaire risque de poser problème, et vous vous ferez peut-être écarter par quelqu’un qui est en mesure de communiquer en anglais. Bien sûr aujourd’hui, on peut « tricher » dans ses mails grâce à l’aide proposée par les applications de traduction, avec un résultat souvent approximatif voire erroné : ce ne sont que des robots ! Mais il faut se rendre à l’évidence : dans bien des domaines professionnels, maîtriser l’anglais – à l’écrit comme à l’oral, est un réel atout et peut se révéler indispensable !

Il n’y a pas vraiment besoin d’être bilingue, ni de parler l’anglais académique, mais plutôt un anglais « du quotidien », que tout le monde puisse comprendre. Cela risque sinon d’être un frein dans tous les secteurs d’activité, et pas seulement du management, des achats ou de l’export.

Avec l’internationalisation des échanges, tout salarié – et particulièrement un cadre – peut être amené à avoir des relations avec des clients, des fournisseurs, des prestataires qui sont basés à l’étranger. Et que ces clients, fournisseurs ou prestataires soient basés en Europe de l’Est, en Asie ou en Inde : il faut pouvoir communiquer, sans compter sur les applis !

Certaines entreprises sont plus exigeantes que d’autres, et ce n’est pas toujours évident de jauger le niveau requis : l’offre mentionne-t-elle des relations avec des interlocuteurs d’autres nationalités ? Trouvez-vous « anglais indispensable » dans le descriptif ? Y a-t-il des formations ou des réunions à animer en anglais ? Quelles que soient les attentes de l’entreprise, un CV avec un anglais niveau B2 fera sans aucun doute meilleure impression qu’un CV avec un anglais niveau A2 (voir Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) : https://www.cambridgeenglish.org/fr/exams-and-tests/cefr/). Si en plus ce niveau B2 est certifié par un test TOEIC, les perspectives d’emploi seront forcément élargies.

Quelles alternatives au séjour linguistique ?

Si vous ne pouvez pas partir en séjour en immersion en ce moment, il vous faut trouver d’autres moyens pour améliorer votre niveau. Vous pouvez le faire de différentes façons : regarder des films ou séries en VO, des vidéos en anglais sur des sujets que vous aimez, vous abonner à des chaînes Youtube de professeurs d’anglais. Vous pouvez aussi lire des livres ou des articles, ou trouver des exercices sur internet. Il y a également des groupes Facebook qui développent les échanges et permettent de s’améliorer avec des apprentis anglophones partout dans le monde. Tout ça vous permettra d’être en contact avec la langue, mais vous aurez très peu l’occasion de l’utiliser dans des situations de communication authentiques. D’où l’intérêt de suivre une formation en anglais. Quelque chose de concret, un échange réel avec un formateur pour vous accompagner personnellement. L’accent sera mis sur vos besoins et sur le développement de vos capacités à communiquer. Vous suivrez cette formation à un rythme régulier qui vous permettra de prendre confiance et de développer peu à peu vos compétences. Autre point non négligeable : vous pourrez finaliser cette formation avec le passage du test TOEIC, qui n’est pas seulement une ligne à rajouter sur votre CV. C’est ce qui pourra faire la différence entre vous, qui pourrez attester de votre niveau en anglais, et un candidat qui indiquera seulement « Niveau B2 » ou « Niveau C1 », sans pouvoir le justifier.

© Photo by drobotdean

Quel parcours de formation choisir ?

Parmi l’étendue de l’offre de formations en anglais, pas toujours évident de savoir quelle sera la mieux adaptée pour vous. Un parcours en e-learning via une plateforme ? Cela peut vous convenir si vous souhaitez vous entraîner à des exercices de compréhension orale et écrite. Si vous souhaitez en revanche travailler vos capacités à vous exprimer à l’oral et à l’écrit, cette formule risque de vite être limitée. Vous aurez besoin d’un réel échange avec un formateur qui pourra corriger systématiquement vos erreurs, pour ne pas que vous les reproduisiez. II (ou elle) pourra vous accompagner vers une communication authentique et naturelle. Si vous êtes overbooké(e), des sessions hebdomadaires d’1 heure seront une façon d’aborder l’apprentissage de façon régulière et continue. Si vous avez du temps et que vous préférez une formule intensive, des sessions d’1h30 ou 2h plusieurs fois par semaine vous permettront d’observer une progression plus rapide de vos compétences linguistiques.

Par ailleurs, dans le contexte actuel lié au COVID-19, vous avez peut-être des réticences à envisager des cours en face à face. Si les formations en présentiel permettent un échange humain riche, les visioformations peuvent s’avérer être une option tout aussi efficace, avec des outils adaptés à des cours de langues. Avec une simple connexion internet et une webcam, le formateur et l’apprenant échangent de la même façon, travaillent les mêmes notions, et des outils de visioconférence permettent de faire des partages d’écran et d’utiliser des supports pédagogiques écrits, de façon à ce que la lecture et l’écriture soient inclus dans la boucle d’apprentissage de la langue.

Aussi, que votre formation se déroule en face à face ou à distance, à un rythme d’1 heure 30 par semaine ou en intensif, l’essentiel est qu’elle corresponde à vos besoins et à vos impératifs liés à votre vie professionnelle et personnelle.

Ce sera une toute autre aventure qu’un séjour linguistique mais le challenge sera le même : apprendre l’anglais et être capable de comprendre et d’utiliser la langue !

Si vous souhaitez obtenir des informations sur les formations proposées par Forlango, vous pouvez me contacter.