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Les français ont une assez mauvaise réputation quant à leur niveau d’anglais. On est peut-être moins bons que certains de nos voisins européens – notamment les allemands ou les néerlandais, mais on se débrouille peut-être mieux que ce que l’on pense !

Gros plan sur une étude Cambridge English

Selon une étude Cadremploi – Le Figaro étudiant réalisée cette année à l’occasion de la Fête de l’Anglais de Cambridge English, 5 salariés français sur 6 ont au moins un niveau Intermédiaire (B1), et seul 1 salarié sur 6 a un niveau débutant/Elémentaire (A2). C’est parmi les jeunes salariés qu’on trouve les meilleurs niveaux. Et sans surprise, le niveau des CSP+ est supérieur. Alors que les Artisans, commerçants, employés, ouvriers, professions intermédiaires ont un niveau moyen B1, les Cadres et professions supérieures ont un niveau moyen B2.

Un mauvais niveau d’anglais : source de malaise au travail

Elément important qui ressort de cette étude : un mauvais niveau d’anglais est source de malaise au travail et bloque les opportunités de progression.

Plus de la moitié des personnes interrogées se sont déjà senties mal à l’aise dans leur travail lors d’échanges à l’oral ou à l’écrit à cause d’un niveau d’anglais insuffisant. Près de la moitié n’ont pas pu postuler à un emploi. 1 personne sur 4 n’a pas pu progresser dans sa carrière.  Ces chiffres reflètent une réalité : dans un contexte de globalisation de l’économie, l’anglais est un élément clé dans le monde professionnel en France.

Qu’en est-il dans notre région des Pays de la Loire ?

Selon cette même étude, c’est en Ile de France et dans l’Est qu’on trouve les meilleurs niveaux d’anglais. Les Pays de la Loire sont dans la moyenne avec un niveau B1. A ce niveau, la personne peut prendre part sans préparation à une conversation sur des sujets de la vie quotidienne comme le travail, la famille, les loisirs et l’actualité. Elle peut articuler des expressions de manière simple et s’exprimer sur des expériences et des événements.      

Mise en perspective de cette étude  

Cette étude a été réalisée en février 2020 sur 1078 salariés abonnés à la newsletter de Cadremploi. Elle ne représente pas la totalité des salariés français et peut être mise en perspective avec les observations réalisées par les organismes de formation en langues. J’interviens en tant que formatrice en anglais auprès de salariés d’entreprises. Si certains de mes apprenants ont en effet un niveau Intermédiaire (B1), ils sont nombreux à avoir un niveau Elémentaire (A1-A2).

Ces salariés de niveau A1-A2 sont en demande pour améliorer leurs compétences en anglais, pour justement ne pas être mal à l’aise au travail et pour augmenter leurs opportunités de progression. Une demande qui est prise en compte par les services des ressources humaines, conscientes que l’amélioration des compétences en anglais de leurs salariés est un levier majeur dans le développement de leur activité. Elle leur permet de fluidifier les échanges avec leurs clients et partenaires anglophones et donc de gagner un temps précieux, tout en rendant l’atmosphère de travail plus conviviale.

Des compétences élargies, des échanges plus fluides, un gain de temps, une atmosphère de travail conviviale: voilà un tableau plutôt attrayant pour les salariés comme pour les entreprises, et l’anglais y joue un rôle clé !

©fauxels

Si vous souhaitez réaliser un test de niveau d’anglais pour vous-même ou pour vos salariés, n’hésitez pas à me contacter . Je me ferai un plaisir de vous aider à faire le point sur vos compétences.

Nous pouvons prévoir ce test de niveau par téléphone ou en visioconférence. Un moment d’échange en anglais convivial et sans engagement pour faire connaissance, qui peut aussi être l’occasion de faire le point sur vos besoins en formation.

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